27
juin

Kanye West - Stronger

Premier extrait du nouvel album de Kanye West Graduation qui sortira le 21 août prochain, Stronger utilise en effet un sample des Daft Punk et plus exactement celui de Harder, Better, Faster, Stronger (déjà samplé sur Cola Bottle Baby de Edwin Birdson). Dans ce clip on aperçoit notamment nos deux robots et Cassie.

Le clip a été tourné pendant 9 jours au Japon par Hype Williams, réalisateur de clip américain reconnu…

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La vidéo est comme d’habitude disponible dans ma playlist !

Source : Suchablog

24
juin

Sculptures de porcelaine ou téléphone portable éclatant en morceaux, le photographe allemand Martin Klimas aime saisir les objets en pleine destruction, au moment éphémère de leur désintégration.

Son site, très bien réalisé, montre ainsi quatre séries de son portfolio, dont trois consacrées à la destruction d’objets matériels : vases, walkman et figurines. Cette dernière, intitulée Temporary Sculpture, est actuellement exposée à la Galerie Foley (New York).

http://www.martin-klimas.de

L’instant de la destruction

Source : Ecrans

21
juin

Des centaines de gens faisant des signes de croix, le support de crucifixion comme élément principal de décor, Benoit XVI recevait Bush pendant que la foi s’exprimait à La Cigale. Non pas une foi chrétienne mais une foi dans une électro retrouvée ou renouvelée dont Xavier de Rosnay et Gaspard Augé sont les apôtres.

Le symbole chrétien choisi comme emblème par Justice surprend, interpelle et fédère. Il attire les rock-gothiques et élargit la cible d’un groupe initialement destiné à plaire aux kidz fluo ou by Colette. Mais plus qu’un univers visuel finement élaboré par So Me et Ed Banger, dans la veine du décorum robotique des Daft Punk, c’est bien par sa musique que Justice fait sa profession de foi avec un premier album, sans nom, si ce n’est cette omniprésente « † ».

Justice †, tout à la foi

Et ce premier album, sorti ce 11/06, était attendu par beaucoup comme le messie. D’abord parce que le buzz créé autour de Justice est monté en puissance depuis 2003 et la sortie du désormais mythique remix de Never Be Alone de Simian. Ensuite, parce que 2007 s’annonce comme l’année du retour de l’électro en général. Les albums de Justice et Digitalism, le concert événement des Daft Punk et une scène électro qui se fait connaitre en marge des valeurs sures Daft Punk ou Vitalic.

Lorsque les Daft Punk sortent Homework en 1996, une bonne partie des titres sont déjà connus des plus assidus. 11 ans plus tard, les Justice appliquent la même recette et confient à leurs fidèles 12 titres dont la moitié est déjà sorti sur différents EP. Décevant ? Pas du tout, tant l’ensemble est assuré. † c’est un peu moins de 50 minutes d’une magistrale symphonie gothico-funky-electro. Pas la moindre erreur, dès la première écoute l’oreille se convertie et les suivantes finissent de convaincre au fur et à mesure de la découverte de détails sonores subtils dans certains titres pourtant saturés d’apparence.

L’épopée commence par l’excellent Genesis, une mélodie sombre qui se termine sur quelques notes plus lumineuses, transition parfaite vers Let There Be Light et ses sons aigus saturés ouvrant sur une séquence plus douce de piano. Une fois la lumière atteinte, place au bonheur et les chants d’enfant du générationnel D.A.N.C.E. qu’on ne présente plus puis un passage (un peu sec) vers le funk du sympathique New Jack. Un titre original qui se cale toutefois assez difficilement dans l’album puisque la transition vers le très ténébreux Phantom Part 1 surprend. Le titre Phantom, samplé du titre « Tenebre » de Goblin, se décline ici en deux parties avec une Part 2 superbement séquencée.

S’en suit le romantique Valentine et sa mélodie qui fait penser à la « Boum ». Soirée à laquelle vous êtes invité dans The Party avec la hot chick Uffie pour un titre plus posé, sorte de pause avant d’attaquer une fin sans répits. Une montée en puissance qui démarre avec DVNO, s’enchaine avec le bien nommé Stress pour exploser dans le monstrueusement efficace Waters of Nazareth. L’album se termine enfin sur une descente daft punkienne et le sympathique One Minutes to Midnight.

L’album de Justice n’est pas une révolution et on trouve probablement plus d’originalité chez d’autres artistes électro moins renommés mais au diable l’originalité absolue, † n’est pas commun et est à la fois tellement efficace !

Et pour en terminer avec Justice, voici une petite vidéo totalement inutile et donc indispensable de nos deux acolytes :

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Source : Unblogged

18
juin

À travers 150 films courts, l’exposition présente l’évolution dans le temps de réalisations architecturales et d’aménagements urbains exemplaires, des plus spectaculaires aux plus quotidiens. Une exposition de nature à intéresser et à surprendre tous les publics.

Avant-Après : une exposition d’architecture, y compris pour non-architectes. Patrice Goulet fait avec Avant-Après le pari de montrer l’architecture « autrement », sans maquette, sans plan, sans croquis, mais avec des films, images animées qui traversent le temps. Le cinéma, média qui s’adresse à tous, ouvre des portes derrière les quelles le public va rencontrer des architectures vivantes, joyeuses, surprenantes. Avant-Après est un cheminement à travers l’architecture contemporaine – minérale ou végétale, bâtiment singulier ou quartier de ville, espace public ou jardin privé…

Patrice Goulet a choisi 150 réalisations pour la plupart récentes, modestes ou monumentales, connues ou inconnues, mais à ses yeux remarquables, qui toutes témoignent du pouvoir de l’architecture de métamorphoser un site ou un bâtiment existant et de l’embellir. La plupart sont françaises, quelques unes viennent d’ailleurs.

Le cinéaste Pierre-Marie Goulet a mis ces réalisations en mouvement dans des films d’une durée de trois minutes environ, et immerge ainsi le spectateur dans un environnement transformé par l’architecture. Les films racontent 150 histoires en remontant le temps : Avant : le terrain / Pendant : la construction / Après : la réalisation terminée. Par la seule force des images et des sons, sans
commentaire, les films suscitent le désir de connaître la suite et… la fin.

Patrick Bouchain a créé une scénographie originale avec 24 écrans de grand format (4×3m) qui se succèdent en suivant la courbe de la nouvelle galerie d’exposition. Sur chaque écran est projeté le même fi lm composé de 150 films, mais décalé de quelques minutes d’un écran à l’autre. Le spectateur est ainsi libre de regarder toutes les séquences sur un écran, d’avancer et donc d’accélérer le temps, ou de retourner sur ses pas et de remonter ainsi dans le temps de la projection. L’espace dévolu à Avant-Après, la galerie de l’ancien musée du cinéma au dessus de la mythique Cinémathèque, a inspiré la conception, la réalisation et la scénographie de l’exposition qui préserve la mémoire du lieu et passe le témoin, en rendant un vibrant hommage au cinéma, et à son inlassable messager, Henri Langlois.

Architectures de l’enchantement

Avant-Après
Jusqu’au 16 septembre
Lieu : à la Cité de l’architecture et du patrimoine – Palais de Chaillot, 45 avenue du Président Wilson, 75016 Paris
Tarifs : de 3€ à 5€
Horaires : lundi, mercredi et vendredi : 12h à 20h / jeudi : 12h à 22h / samedi et dimanche : 11h à 19h / fermeture hebdomadaire le mardi

Source : Cité de l’architecture et du patrimoine

14
juin

Daft day !

2007 à 0:39 | 8 commentaires

Daft day !

Je n’ai pas pour habitude de raconter ma vie sur ce blog (on est pas sur 3615MYLIFE hein ;-) ) mais aujourd’hui est un grand jour (un jour que j’attends depuis une dizaine d’années à vrai dire… ). Trève de bla bla, rendez-vous ce soir à Bercy pour un live d’anthologie !

[MAJ 19/06/2007]
Un live et une ambiance unique en son genre, un concert absolument sensationnel et au delà du descriptible ! Une courte vidéo afin de (re)vivre l’ambiance exceptionnelle de cette soirée :

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