27
avr
Il est l’une des plus belles plumes françaises en ce début de XXIe siècle. Si l’artiste est controversé, l’homme l’est encore plus. Après trois albums en quatre ans (2001-2005), Benjamin Biolay est, à n’en pas douter, une personnalité affirmée et déroutante.

Constamment perdu entre la préciosité de l’apparence et la nonchalance des paroles, l’auteur-compositeur est une personnalité ambiguë et controversée dans le paysage musical français.
Acteur d’un univers fantasmagorique et sombre, il diffère radicalement de tous ses congénères. Sans attache, livré à lui-même, c’est toujours cette même impression de solitude que laisse passer Benjamin. Certainement que l’obscurité de ses paroles renforce cette impression.
Revenu de loin, de tout, nourri peut-être d’une légère amertume toute compréhensible, mais d’aucune rancune, Benjamin Biolay délivre des diamants bruts en réponse au mépris de certains.
On l’encensera après l’avoir hué, là est la constante et pourtant terrible reconnaissance du génie.
dans Trax
Publié par
Christophe
20
avr
2009 à 0:04 |
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Actuellement et jusqu’au 10 août 2009 se tient au Centre Pompidou une grande rétrospective de l’œuvre de Vassily Kandinsky. De la représentation à la non-figuration, la rétrospective proposée par le Centre Pompidou illustre le parcours d’un peintre inventeur.
Né à Moscou en 1866, Vassili Kandinsky, fils de famille aisée, est mort à Neuilly-sur-Seine en 1944. Entre-temps, il aura vécu deux temps forts de la création au XXème siècle : le Cavalier bleu à Munich avant la Première Guerre mondiale et le Bauhaus à Weimar et à Dessau dans l’entre-deux-guerres.
Dans ce parcours tourmenté, bien qu’ayant eu tardivement la révélation de la peinture, après des études de droit et d’économie, il a bouleversé l’histoire de l’art et construit son destin en devenant un pionnier de l’abstraction.

L’exposition du Centre Pompidou retrace ce cheminement au travers d’une centaine de tableaux. Elle montre comment, porté par une « nécessité intérieure », l’artiste abandonne la représentation de la réalité au profit de ce que Christian Derouet, commissaire de l’exposition, appelle la « non-figuration ».
L’achèvement du catalogue raisonné de son œuvre, les récentes découvertes en Russie permettent de restituer l’unité d’une œuvre picturale qui dépasse de beaucoup la reconnaissance posthume de l’artiste.
Kandinsky
Jusqu’au 10 août
Lieu : au Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris
Tarifs : de 10€ à 12€
Horaires : tous les jours de 11h à 21h (nocturne le jeudi jusqu’à 23h)
dans Beaux Arts
Publié par
Christophe
14
avr
2009 à 0:19 |
3 commentaires

Fidèle à la thématique de son dernier album Sexuality, Sébastien Tellier revient à ses premières amours avec la sortie de ses deux vidéos hédonistes Kilometer et Roche.
Trip régressif 70’s, design millésimé de la même période, plastique tout en lignes fluides, corps dénudés et diaphanes sur une plage éternellement ensoleillée, arpegio italo disco, humour décalé, ces deux nouvelles vidéos s’imposent comme le complément visuel du dernier album de notre martyr de la hype.
Sur ces deux clips, Tellier christique, navigue entre luxure et mégalomanie, moiteur et mélancolie, parfaits reflets de ce dernier album à l’allure estivale.
Source : Fluctuat
dans Trax
Publié par
Christophe
06
avr

Conçue pour la Red Bull Music Academy 08, Guten Touch est une installation interactive qui implique les personnes dans une relation naturelle avec la technologie. Un double système de projection multitouch de plus de 3m x 2m créé pour engager les spectateurs (et désormais acteurs) dans une expérience privilégiant les interactions humaines à l’esthétisme du projet.
Un Space Invaders joué avec des balles en mousse, des peintures digitales créées avec des pinceaux et des objets numériques tenus par des mains essaient de brouiller les frontières entre le réel et le numérique.
Guten Touch est un projet enthousiaste et enthousiasmant, bienvenue à l’interaction naturelle !
dans Graphix
Publié par
Christophe