avr
Kilometer + Roche
2009 à 00:19
Fidèle à la thématique de son dernier album Sexuality, Sébastien Tellier revient à ses premières amours avec la sortie de ses deux vidéos hédonistes Kilometer et Roche.
Trip régressif 70′s, design millésimé de la même période, plastique tout en lignes fluides, corps dénudés et diaphanes sur une plage éternellement ensoleillée, arpegio italo disco, humour décalé, ces deux nouvelles vidéos s’imposent comme le complément visuel du dernier album de notre martyr de la hype.
Sur ces deux clips, Tellier christique, navigue entre luxure et mégalomanie, moiteur et mélancolie, parfaits reflets de ce dernier album à l’allure estivale.
Source : Fluctuat
Allez j’me lâche ça fait longtemps
… Christophe, tu sais de quoi je parle…
)… je ne parle pas spécifiquement des video d’ailleurs…
Pas grand chose à dire en fait… sensation entre une espèce de fascination hypnotique et une sévère envie de gerbe (les deux n’étant pas particulièrement imcompatibles, l’un pouvant aisement mener à l’autre
Un personnage toutefois plutôt interessant avec une vision manifestement assez décalée des choses… non pas que se soit particulièrement rare de nos jour malgrès tout… et puis… si on est dans la hype, on peut rien dire hein!
Fascination hypnotique… envie de gerbe… non là je ne vois pas de quoi tu parles
J’imagine la vidéo de Kilometer comme un ultime hommage à la culture du New York Hot Dog (spéciale dédicace) : attraction, frustration, étonnement, envie, toute la culture américaine (thème également récurrent chez Tellier) désignée par un seul objet (produit ?).
Finalement Sébastien Tellier au delà de son apparence de martyr biblique n’est-il tout simplement pas confesseur de sa propre religion (hypique…) ?
Qu’est ce que tu peux en poser des questions toi…!
Bon, ok, le bonhomme a son univers et une approche artistique globale interessante… Pour avoir fait l’effort d’écouter l’album, je me permet de donner mon avis et globalement je suis assez déconcerté… Y’a des choses interessantes ne serait-ce que par le côté « space » du bordel mais de là à écouter et à aimer… je trouve ça plat et sans concistance… bref…
Je comprend par contre sans problème qu’il trouve son public…
Autre chose, confesseur n’étant pas précheur, je prend
mais je ne le vois pas du tout comme un martyr (même sur son personnage, artistiquement parlant)… Je comprend par contre parfaitement que la formule puisse faire tripper
+1 pour le Hot Dog New York