28
sept
Invité exceptionnel des Galeries Lafayette, du 8 septembre au 3 octobre 2009, David Lynch (toujours très prolifique) crée et réalise en exclusivité pour les Galeries Lafayette 11 vitrines uniques sur le thème Machines, Abstraction and Women et une exposition inédite I see Myself à la Galerie des Galeries.

Pour moi, ces vitrines sont comme des boîtes à bijoux. Elles présentent des scènes avec des paysages et des personnages qui évoqueront la machine, l’abstraction et la femme. Avec des sons, des figures animées et des lumières. J’espère qu’elles auront leur magie et qu’elles laisseront toute sa place au rêve.
En plus des onze vitrines des Galeries Lafayette, David Lynch présente, dans sa propre mise en scène, une quarantaine de lithographies, à la Galerie des Galeries au 1er étage du magasin. Cette installation, fait la part belle au noir et au blanc que l’artiste s’est employé à élever au rang de couleurs.
Les fans du réalisateur devraient aussi être comblés : ils auront droit au même endroit à la diffusion en boucle d’une dizaine de court métrages, dont le plus court d’entre eux, mais pas le moins édifiant sur le propos artistique de Lynch, Lumiere: Premonitions Following an Evil Deed, de 1996, dure 52 secondes.
L’exposition est l’occasion de pénétrer dans l’univers singulier et fantasmatique de ce créateur et de découvrir les différentes facettes de son œuvre protéiforme.
dans Chill out
Publié par
Christophe
16
sept
2009 à 0:11 |
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Directeur artistique de Dior Homme et créateur de sa propre marque, Kris Van Assche ne brille pas que dans la sphère de la mode. Artiste complet, cet amoureux de l’art et de la poésie expose pour la première fois à la galerie Nuke.

Travail plastique et onirique, l’installation Poète en grève affiche la réflexion du créateur. Kris Van Assche interroge l’importance et la place du poète dans le monde. Et souligne sa capacité le rendre plus beau.
Kris Van Assche se nourrit de la poésie du quotidien pour s’inspirer et créer. Un quotidien qui rassemble autour d’une cause des individus très différents. Certains hurlent, d’autres sont silencieux, certains engagés, d’autres distants… Voix, pancartes, hauts parleurs, l’installation est une réflexion sur le bruit, la manifestation, l’expression.
Ce qu’on ne peut pas dire, il faut le taire.
Ludwig Wittgenstein
Poète en grève, Kris Van Assche
Jusqu’au 30 septembre
Lieu : à la galerie Nuke, 11 rue Sainte Anastase, 75003 Paris
Horaires : du mercredi au samedi, de 14h à 19h
dans Beaux Arts
Publié par
Christophe
04
sept
Entouré de sauvages et de la suave Alison Mosshart, Jack White s’offre un nouveau chapitre : The Dead Weather, rugueux et blues.

Un son âpre, brut et incisif… Du rock’n roll à l’état pur… The Dead Weather, nouvelle formation de l’insatiable Jack White (The White Stripes, The Raconteurs), qui pour l’occasion délaisse sa guitare pour retourner à ses premiers amours, les fûts de batterie, s’entoure de pointures telles que Alison Mosshart des Kills au chant, Dean Fertita des Queens of the Stone Age à la guitare et Jack Lawrence des Raconteurs à la basse, pour nous offrir un premier album de feu, enregistré dans l’urgence, en trois semaines.
Loin de tout artifice numérique, The Dead Weather s’aventure avec succès dans la tourmente d’un son blues rock garage jouissif et oppressant… Ce disque baigne dans une atmosphère sombre et suintante. Seule la dernière chanson, Will There Be Enough Water, pur morceau de blues version lo-fi, semble ouvrir la porte d’un autre univers. Suffira-t-elle pour éteindre le feu ? Non.
dans Trax
Publié par
Christophe