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	<title>Epilog &#187; Beaux Arts</title>
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	<description>Passion † Fascination.</description>
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		<title>A Space Odyssey</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 23:43:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[frédéric platéus]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;originalité de l&#8217;œuvre de Frédéric Platéus vient pour une part de sa fascination pour certains objets et figures liés au sport, à la technologie et à la science fiction. D&#8217;une autre part cette originalité vient de son aller et retour avec les mouvements issus de la culture populaire et urbaine.
Sa sensibilité à l&#8217;environnement citadin fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;originalité de l&#8217;œuvre de <a href="http://www.fredericplateus.com/">Frédéric Platéus</a> vient pour une part de sa fascination pour certains objets et figures liés au sport, à la technologie et à la science fiction. D&#8217;une autre part cette originalité vient de son aller et retour avec les mouvements issus de la culture populaire et urbaine.</p>
<p>Sa sensibilité à l&#8217;environnement citadin fait de lui un « peintre de la vie moderne » attaché aux mots dans l&#8217;art, à l&#8217;objet, aux reflets. Ses œuvres génèrent des sortes d’ovnis à l’image de <em>Proteus IV</em>, le robot du film de Donald Cammell, qui se fabrique un corps géométrique à partir d’un cube ayant la faculté de se mouvoir dans l’espace en se déployant en formes pyramidales.</p>
<p>Si chez beaucoup de photographes la sculpture est virtuellement présente dans la façon de creuser l&#8217;espace, de jouer avec les modèles, de cadrer l’architecture, chez Platéus les photographies, les graffitis en néons, les patchs, renvoient à la sculpture comme rêve d’une image parfaite.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/07/frederic-plateus-phantom-works.jpg" alt="A Space Odyssey" /></p>
<p><strong>Phantom Works</strong>, Frédéric Platéus<br />
Jusqu’au 31 juillet 2010<br />
Lieu : à la Galerie Marion Meyer Contemporain, 3 rue des Trois Portes, 75005 Paris<br />
Horaires : du mardi au samedi de 11h à 19h<br />
Tarif : entrée libre</p>
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		<title>Dynasty</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Jun 2010 23:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois, les établissements voisins que sont le Palais de Tokyo et le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris s’associent pour présenter une exposition commune dédiée à la nouvelle garde des artistes français. Un panorama aussi prometteur qu’hétéroclite de l’art contemporain hexagonal.
Stéréo, symétrie, dialectique : à travers la multiplicité des techniques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois, les établissements voisins que sont le <a href="http://www.palaisdetokyo.com/">Palais de Tokyo</a> et le <a href="http://www.mam.paris.fr/">Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris</a> s’associent pour présenter une exposition commune dédiée à la nouvelle garde des artistes français. Un panorama aussi prometteur qu’hétéroclite de l’art contemporain hexagonal.</p>
<p>Stéréo, symétrie, dialectique : à travers la multiplicité des techniques et des approches stylistiques, le projet vise à révéler l’énergie qui habite ces artistes, mais aussi leurs interrogations, leurs ambiguïtés ou leurs paradoxes. Le projet se propose de prendre le pouls de la sensibilité artistique émergente en France, d’en marquer les points de rencontres et de divergences et de participer à son rayonnement sur la scène artistique internationale.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/06/dynasty.jpg" alt="Dynasty" /></p>
<p>La formule, bien que séduisante, est périlleuse. Toute exposition monographique ou thématique trouve son unité dans son propos : découverte d’un artiste dans un cas, réflexion historique, sociologique ou esthétique dans l’autre.</p>
<p>Un projet comme <a href="http://www.dynasty-expo.com/">Dynasty</a>, en revanche, s’expose à un écueil de taille : à vouloir montrer la multitude, on risque de sacrifier la pertinence et l’intérêt. En découvrant une succession d’œuvres sans homogénéité, on est tenté de rester en surface, en jetant des coups d’œil ici et là sans sonder chaque travail avec l’attention qu’il mériterait. Un patchwork peut-il faire office d’étendard ?</p>
<p><strong>Dynasty</strong><br />
Jusqu’au 5 septembre 2010<br />
Lieu : au Musée d&#8217;Art Moderne de la Ville de Paris et au Palais de Tokyo, 11 et 13 avenue du Président Wilson, 75016 Paris<br />
Horaires : du mardi au dimanche de 12h à 18h (le jeudi jusqu’à 22h)<br />
Tarif : de 6€ à 9€</p>
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		<title>Poésie et utopie</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2010/05/03/willy-ronis-une-poetique-de-l-engagement/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2010 22:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[hôtel de la monnaie]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[willy ronis]]></category>

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		<description><![CDATA[Sept mois après sa disparition, la Monnaie de Paris consacre à Willy Ronis une rétrospective qui illustre parfaitement l&#8217;œuvre de sa vie.

Voyages, engagements, couleurs, il y a là des découvertes. Fils d&#8217;un émigré juif d&#8217;Odessa, en Ukraine, et d&#8217;une pianiste juive lituanienne, le temps s&#8217;est arrêté sur cette âme forte de la photographie humaniste, comme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sept mois après sa disparition, la <a href="http://www.monnaiedeparis.fr/">Monnaie de Paris</a> consacre à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Willy_Ronis">Willy Ronis</a> une rétrospective qui illustre parfaitement l&#8217;œuvre de sa vie.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/05/willy-ronis-une-poetique-de-l-engagement.jpg" alt="Poésie et utopie" /></p>
<p>Voyages, engagements, couleurs, il y a là des découvertes. Fils d&#8217;un émigré juif d&#8217;Odessa, en Ukraine, et d&#8217;une pianiste juive lituanienne, le temps s&#8217;est arrêté sur cette âme forte de la photographie humaniste, comme le démontre cet hommage en 150 images.</p>
<p>Pour lui, la photo est moins une forme d&#8217;expression artistique qu&#8217;un moyen de communication. Il se considérait avant tout comme un homme de reportage. Il était polyglotte, curieux et ouvert sur le monde. Voilà sûrement l&#8217;aspect le moins connu de son travail et la raison d&#8217;être principale de cette exposition. Une œuvre abordée à travers 5 thèmes : la rue, le travail, les voyages le corps et sa propre biographie.</p>
<blockquote><p>J&#8217;ai creusé mes sillons avec mon instinct, ma petite honnêteté, chanté ma chanson à mi-voix ; je me suis souvent fait plaisir et cela compense le reste que, par bonheur, on oublie facilement.</p></blockquote>
<p>Ces instants suspendus, volés au temps recèlent une mélodie qui touche dans l&#8217;immédiat. il y a bien souvent dans ces photos une incongruité qui renversent les choses et nous plonge dans l&#8217;imaginaire. Une exposition plus intemporelle et poétique que l&#8217;ordinaire.</p>
<p><strong>Une poétique de l&#8217;engagement</strong>, Willy Ronis<br />
Jusqu’au 22 août 2010<br />
Lieu : à l’Hôtel de la Monnaie, 11 Quai de Conti, 75006 Paris<br />
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 19h (le jeudi jusqu’à 21h30)<br />
Tarif : de 5€ à 7€</p>
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		<title>Rose</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2010/04/19/bettina-rheims-rose-cest-paris/</link>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 22:20:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[bettina rheims]]></category>
		<category><![CDATA[bnf]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[serge bramly]]></category>

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		<description><![CDATA[Bettina Rheims retrouve son complice Serge Bramly pour une exposition intitulée Rose, c’est Paris jusqu’au 11 juillet 2010 à la Bibliothèque nationale de France.
Le thème ? Une jeune femme, polymorphe dans cet exercice, part à la recherche de sa jumelle dans le dédale parisien, que l’on perçoit rapidement comme un personnage à part entière à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bettina_Rheims">Bettina Rheims</a> retrouve son complice <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Bramly">Serge Bramly</a> pour une exposition intitulée <em>Rose, c’est Paris</em> jusqu’au 11 juillet 2010 à la <a href="http://www.bnf.fr/">Bibliothèque nationale de France</a>.</p>
<p>Le thème ? Une jeune femme, polymorphe dans cet exercice, part à la recherche de sa jumelle dans le dédale parisien, que l’on perçoit rapidement comme un personnage à part entière à travers une centaine de clichés.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/04/bettina-rheims-rose-cest-paris.jpg" alt="Rose" /></p>
<p>Voilà donc Rose cherchant dans les rues, les cafés, les cabarets, les musées, le métro, les épiceries. Occasion de multiples photos et de multiples références aux artistes Man Ray, Duchamp, Magritte. Occasion surtout de célébrer Paris. L’atmosphère y est envoûtante, onirique, sensuelle, érotique, en une gradation fétichiste.</p>
<p>Bettina Rheims considère <em>Rose, c’est Paris</em> comme un projet de maturité. Dans ses images, elle dévoile le territoire de ses rêves et une partie de son intimité. Le tout s’accompagne d’une musique d’un Paris intemporel et d’un film tourné par Serge Bramly.</p>
<p>Un propos littéraire ? <em>« La photo est assez littéraire quand on y réfléchit »</em> remarque l’écrivain. <em>« C’est plus proche du poème que du roman. L’originalité de ce travail est que chaque image, chaque scène de film, est comme une scène de fiction dont on ne connaît pas le début, ni la fin. C’est à vous de reconstituer l’histoire. »</em></p>
<p><strong>Rose, c&#8217;est Paris</strong>, Bettina Rheims<br />
Jusqu’au 11 juillet 2010<br />
Lieu : à la BNF Richelieu, 5 rue Vivienne, 75002 Paris<br />
Horaires : du mardi au samedi de 10h à 19h, le dimanche de 12h à 19h<br />
Tarif : de 5€ à 7€</p>
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		<title>Beat</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2010/03/23/beat-takeshi-kitano-a-la-fondation-cartier/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 23:38:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[arts plastiques]]></category>
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		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[takeshi kitano]]></category>

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		<description><![CDATA[L’univers de Takeshi Kitano ne manque jamais de ce mélange d’humour, de distance, et quelque part de jugement lucide et sévère sur l’humanité. Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano multiplie les supports pour exprimer sa foisonnante créativité.

Si Beat Takeshi est surtout connu en Europe pour ses films, au Japon, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’univers de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Takeshi_Kitano">Takeshi Kitano</a> ne manque jamais de ce mélange d’humour, de distance, et quelque part de jugement lucide et sévère sur l’humanité. Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano multiplie les supports pour exprimer sa foisonnante créativité.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/03/beat-takeshi-kitano-a-la-fondation-cartier.jpg" alt="Beat" /></p>
<p>Si Beat Takeshi est surtout connu en Europe pour ses films, au Japon, il est reconnu pour ses émissions comiques. L’exposition qu’il a conçue à la <a href="http://fondation.cartier.com/">Fondation Cartier</a> rassemble les deux versants de son talent.</p>
<p><em>Gosse de peintre</em> révèle l’univers décalé, fantastique, impertinent, empreint de la nostalgie de l’artiste pour le monde de l’enfance. Passionné par la connaissance et la transmission, curieux de tout, Takeshi Kitano transforme la Fondation Cartier en un parc d’attractions, selon un itinéraire alternant pédagogie, gags, jeux et images. Un univers joyeux, riche, complexe, dont les clés de compréhension s&#8217;apprécient à travers l’esprit satirique de son concepteur.</p>
<p>Projet kaléidoscopique dont la dimension autobiographique est évidente, le monde ludique de Beat Takeshi n&#8217;est finalement pas tant enfantin que cela, un parcours peut-être aussi un peu philosophique voire initiatique.</p>
<p><strong>Gosse de peintre</strong>, Beat Takeshi Kitano<br />
Jusqu&#8217;au 12 septembre 2010<br />
Lieu : à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, 261 boulevard Raspail, 75014 Paris<br />
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu’à 22h.<br />
Tarif : de 5€ à 7,50€</p>
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		<title>Personnes</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 23:54:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[christian boltanski]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
		<category><![CDATA[grand palais]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[monumenta]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès des deux premières éditions de Monumenta confiées à Anselm Kiefer en 2007, puis au sculpteur américain Richard Serra en 2008, c&#8217;est au tour de Christian Boltanski d&#8217;investir la Nef du Grand Palais pour le projet Monumenta.
Christian Boltanski poursuit depuis près d&#8217;un demi-siècle une activité artistique très personnelle où le travail de mémoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le succès des deux premières éditions de <a href="http://www.monumenta.com/">Monumenta</a> confiées à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anselm_Kiefer">Anselm Kiefer</a> en 2007, puis au sculpteur américain <a href="http://www.epilog.fr/2008/05/12/monumenta-monumentale/">Richard Serra</a> en 2008, c&#8217;est au tour de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Boltanski">Christian Boltanski</a> d&#8217;investir la Nef du Grand Palais pour le projet Monumenta.</p>
<p>Christian Boltanski poursuit depuis près d&#8217;un demi-siècle une activité artistique très personnelle où le travail de mémoire se mêle à une recherche sur les mythologies individuelles. Avec <em>Personnes</em>, l&#8217;œuvre qu&#8217;il a conçue pour le <a href="http://www.grandpalais.fr/">Grand Palais</a>, le plasticien français franchit un nouvelle étape dans l&#8217;échelle de ses propositions.</p>
<p>L&#8217;installation inédite est conçue comme une expérience frappante, à la fois physique et psychologique, un moment d’émotion qui questionne la nature et le sens de l’humanité. Investissant l’ensemble de la grande nef, Christian Boltanski crée un lieu de commémoration visuel et sonore d&#8217;une densité exceptionnelle. L&#8217;œuvre engage une réflexion sociale, religieuse et humaine sur la vie, la mémoire, la singularité irréductible de chaque existence, mais aussi la présence de la mort, la déshumanisation des corps, le hasard de la destinée.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/02/christian-boltanski-personnes.jpg" alt="Personnes" /></p>
<p>Conçue comme une production unique, qui transforme l’ensemble du bâtiment par la création d’une ambiance particulièrement émouvante, l&#8217;installation s&#8217;offre au visiteur comme un gigantesque tableau animé. <em>Personnes</em> inspire une torpeur froide, violente, douloureuse, angoissante&#8230; et toute sa puissance est là.</p>
<p><strong>Monumenta 2010</strong>, Christian Boltanski<br />
Du 13 janvier au 21 février 2010<br />
Lieu : au Grand Palais avenue Winston Churchil, 75008 Paris<br />
Horaires : les lundi et mercredi de 10h à 19h et du jeudi au dimanche de 10h à 22h (fermé le mardi)<br />
Tarif : de 2€ à 4€</p>
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		<title>Electric Revival</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2010/01/11/orsay-art-nouveau-revival/</link>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 23:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[art nouveau]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[illustration]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[musée d'orsay]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu’au 4 février, le Musée d’Orsay propose à ses visiteurs un voyage au travers des décennies qui ont fait revivre l’Art Nouveau. Histoire de l’art, décoration intérieure, design et graphisme : autant de domaines sont conjointement touchés par le phénomène à travers une exposition protéiforme qui présente les différents cheminements de cette redécouverte et son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 4 février, le <a href="http://www.musee-orsay.fr/">Musée d’Orsay</a> propose à ses visiteurs un voyage au travers des décennies qui ont fait revivre l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_nouveau">Art Nouveau</a>. Histoire de l’art, décoration intérieure, design et graphisme : autant de domaines sont conjointement touchés par le phénomène à travers une exposition protéiforme qui présente les différents cheminements de cette redécouverte et son insertion dans l’air du temps.</p>
<p>Oublié, voire discrédité, pendant de longues années, l&#8217;Art Nouveau fait l&#8217;objet au cours des années 1960 d&#8217;une réhabilitation touchant aussi bien l&#8217;histoire et le marché de l&#8217;art que la création contemporaine. Les origines de ce renouveau sont multiples : les femmes alanguies aux longs cheveux flottant de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfons_Mucha">Mucha</a> trouveront un écho dans la revendication d&#8217;une libération du corps féminin, les arabesques délirantes de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hector_Guimard">Guimard</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoni_Gaud%C3%AD">Gaudí</a> ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_van_de_Velde">Van de Velde</a> résonneront avec les expériences hallucinogènes en vogue.</p>
<p>Entre design, illustration et mode, l&#8217;exposition explore les correspondances méconnues entre un mouvement esthétique purement formel et sa réappropriation contemporaine, collection à l&#8217;influence variée et inattendue.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2010/01/orsay-art-nouveau-revival.jpg" alt="Electric Revival" /></p>
<p><strong>Art Nouveau Revival</strong><br />
Jusqu’au 4 février 2010<br />
Lieu : au Musée d&#8217;Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris<br />
Tarifs : de 7€ à 9,50€<br />
Horaires : du mardi au dimanche de 9h30 à 18h (nocturne le jeudi jusqu’à 21h45)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Outrenoir</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/11/23/retrospective-pierre-soulages/</link>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 23:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[centre pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[pierre soulages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l&#8217;œuvre de l&#8217;une des figures majeures de l&#8217;abstraction, peintre du noir et de la lumière, Pierre Soulages.

Un jour je peignais, le noir avait envahi toute la surface de la toile. Dans cet extrême, j&#8217;ai vu en quelques sorte la négation du noir, les différences de texture réfléchissant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l&#8217;œuvre de l&#8217;une des figures majeures de l&#8217;abstraction, peintre du noir et de la lumière, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Soulages">Pierre Soulages</a>.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/11/pierre-soulages-polyptique-c.jpg" alt="Outrenoir" /></p>
<blockquote><p>Un jour je peignais, le noir avait envahi toute la surface de la toile. Dans cet extrême, j&#8217;ai vu en quelques sorte la négation du noir, les différences de texture réfléchissant plus ou moins faiblement la lumière, du sombre émanait une clarté, une lumière picturale dont le pouvoir émotionnel particulier animait mon désir de peindre &#8211; j&#8217;aime que cette couleur violente incite à l&#8217;intériorisation. Mon instrument n&#8217;était plus le noir mais cette lumière secrète venue du noir. D&#8217;autant plus intense dans ses reflets qu&#8217;elle émane de la plus grande absence de lumière. Je me suis engagé dans cette voie. J&#8217;y trouve toujours des ouvertures nouvelles.</p>
<p>Pierre Soulages</p></blockquote>
<p><strong>Soulages</strong><br />
Jusqu’au 8 mars 2010<br />
Lieu : au Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris<br />
Tarifs : de 10€ à 12€<br />
Horaires : tous les jours de 11h à 21h (nocturne le jeudi jusqu’à 23h)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le destin d&#8217;un roi</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/10/26/xavier-veilhan-versailles/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 00:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[jeff koons]]></category>
		<category><![CDATA[versailles]]></category>
		<category><![CDATA[xavier veilhan]]></category>

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		<description><![CDATA[Un an après l&#8217;Américain Jeff Koons, c&#8217;est au tour du jeune plasticien français Xavier Veilhan d&#8217;investir le domaine royal de Versailles.
Du 13 septembre au 13 décembre 2009, l&#8217;artiste français y installe une quinzaine d&#8217;œuvres, essentiellement des sculptures, réparties entre la cour d&#8217;honneur, la cour royale, les escaliers Gabriel et de la Reine, et les jardins.
Artiste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un an après l&#8217;Américain <a href="http://www.epilog.fr/2008/09/22/pop-kitsch/">Jeff Koons</a>, c&#8217;est au tour du jeune plasticien français <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Xavier_Veilhan">Xavier Veilhan</a> d&#8217;investir le domaine royal de <a href="http://www.veilhan-versailles.com/">Versailles</a>.</p>
<p>Du 13 septembre au 13 décembre 2009, l&#8217;artiste français y installe une quinzaine d&#8217;œuvres, essentiellement des sculptures, réparties entre la cour d&#8217;honneur, la cour royale, les escaliers Gabriel et de la Reine, et les jardins.</p>
<p>Artiste attaché aux perspectives et aux systèmes de construction des représentations, Xavier Veilhan s’est permis de mettre en scène un nouveau tableau dans l’écrin parfait de Louis XIV, une trajectoire fluide et dynamique concentrée sur les rapports d’échelles, les équilibres et les points d’observation. Les œuvres appartiennent pour la plupart au galeriste <a href="http://www.galerieperrotin.com/">Emmanuel Perrotin</a>.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/10/xavier-veilhan-versailles.jpg" alt="Le destin d&#039;un roi" /></p>
<p>Seul, le Carrosse est une commande publique du <a href="http://www.cnap.fr/">CNAP</a> et rejoindra la collection du Centre National des Arts Plastiques après l’exposition. Les six chevaux lancés au galop du Carrosse semblent avoir traversé le mur du temps. Inspirée de l’attelage de Louis XIV, pixelisée et réalisée en tôle pliée et soudée, la sculpture est l’attraction du château de Versailles.</p>
<blockquote><p>Il y a un an, lorsque Laurent Le Bon et Jean-Jacques Aillagon m&#8217;ont invité à réaliser une exposition, je ne savais pas à quel point Versailles allait envahir ma vie (…) Mon intervention présentera plusieurs œuvres ou groupe d&#8217;œuvres spécialement créées pour l&#8217;occasion, en établissant une continuité entre l&#8217;histoire du lieu et son existence contemporaine, souligne Veilhan sur son site. Il faut se confronter aux désirs mis en forme par nos ancêtres. Montrer comment nos propres désirs peuvent les prolonger et les compléter, sans innocence, mais avec la fraîcheur des ambitieux. L&#8217;art est un outil de vision au travers duquel il faut regarder pour comprendre notre passé, notre présent et notre futur.</p></blockquote>
<p><strong>Veilhan Versailles</strong>, Xavier Veilhan<br />
Jusqu’au 13 décembre<br />
Lieu : au Château de Versailles, Place d&#8217;Armes, 78000 Versailles<br />
Horaires : Tous les jours, sauf lundi de 9h à 18h30 (jusqu’à 17h30 dès le 1er novembre)<br />
Tarif : 13,50€, gratuit pour les moins de 18 ans</p>
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		<title>Poète en grève</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/09/16/kris-van-assche-poete-en-greve/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Sep 2009 22:11:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[dior]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[installation]]></category>
		<category><![CDATA[kris van assche]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Directeur artistique de Dior Homme et créateur de sa propre marque, Kris Van Assche ne brille pas que dans la sphère de la mode. Artiste complet, cet amoureux de l&#8217;art et de la poésie expose pour la première fois à la galerie Nuke.

Travail plastique et onirique, l&#8217;installation Poète en grève affiche la réflexion du créateur. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Directeur artistique de <a href="http://www.diorhomme.com/">Dior Homme</a> et créateur de sa propre marque, <a href="http://www.krisvanassche.com/">Kris Van Assche</a> ne brille pas que dans la sphère de la mode. Artiste complet, cet amoureux de l&#8217;art et de la poésie expose pour la première fois à la <a href="http://www.galerienuke.fr/">galerie Nuke</a>.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/09/kris-van-assche-poete-en-greve.jpg" alt="Poète en grève" /></p>
<p>Travail plastique et onirique, l&#8217;installation <a href="http://www.galerienuke.fr/galerie-Nuke-accueil.html?KRISVANASSCHE.html">Poète en grève</a> affiche la réflexion du créateur. Kris Van Assche interroge l&#8217;importance et la place du poète dans le monde. Et souligne sa capacité le rendre plus beau.</p>
<p>Kris Van Assche se nourrit de la poésie du quotidien pour s’inspirer et créer. Un quotidien qui rassemble autour d’une cause des individus très différents. Certains hurlent, d’autres sont silencieux, certains engagés, d’autres distants… Voix, pancartes, hauts parleurs, l’installation est une réflexion sur le bruit, la manifestation, l’expression.</p>
<blockquote><p>Ce qu’on ne peut pas dire, il faut le taire.</p>
<p>Ludwig Wittgenstein</p></blockquote>
<p><strong>Poète en grève</strong>, Kris Van Assche<br />
Jusqu’au 30 septembre<br />
Lieu : à la galerie Nuke, 11 rue Sainte Anastase, 75003 Paris<br />
Horaires : du mercredi au samedi, de 14h à 19h</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La Force de l&#8217;Art 02</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/05/25/la-force-de-lart-02/</link>
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		<pubDate>Sun, 24 May 2009 23:03:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[grand palais]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, La Force de l&#8217;Art a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs initiatives. Deuxième édition de cette manifestation, La Force de l&#8217;Art 02 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Manifestation triennale, organisée à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication, <a href="http://www.laforcedelart.fr/02/">La Force de l&#8217;Art</a> a pour ambition d’offrir une scène à la création contemporaine en France et aux artistes qui l’animent, dans la diversité de leurs origines et de leurs initiatives. Deuxième édition de cette manifestation, <a href="http://www.laforcedelart.fr/02/">La Force de l&#8217;Art 02</a> se déploie à partir de la nef du Grand Palais, jusqu&#8217;au 1er juin 2009.</p>
<p>Jean-Louis Froment, Jean-Yves Jouannais et Didier Ottinger sont les trois commissaires choisis par le Ministère de la Culture et de la Communication et la délégation aux Arts Plastiques, pour en construire les programmes. Leur propos : affirmer la force autonome et l&#8217;irréductible singularité de l&#8217;œuvre d&#8217;art. Et ce, en proposant au public les clés pour aborder au mieux les propositions, mais aussi les sujets les plus variés des débats actuels de l&#8217;art et de la société.</p>
<p>L&#8217;ambition de <a href="http://www.laforcedelart.fr/02/">La Force de l&#8217;Art</a> est de susciter et de stimuler l&#8217;énergie et le potentiel poétique propre aux œuvres, afin que celles-ci expriment et revendiquent à la fois leur autonomie et l&#8217;amplitude de leur champ d&#8217;action. L&#8217;exposition déploiera le temps de leur construction intime les strates de leur archéologie, <a href="http://www.laforcedelart.fr/02/">La Force de l&#8217;Art 02</a> est l&#8217;éclatement de l&#8217;art en plusieurs espaces–temps.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/05/la-force-de-lart-02.jpg" alt="La Force de l&#039;Art 02" /></p>
<p>Des lieux, des scènes et des parcours multiples, autant de manifestations et d&#8217;univers singuliers, qui se répondent et se croisent. Autant d’œuvres, choisies pour leur puissance expressive, qui témoignent chacune de l&#8217;itinéraire prospectif d&#8217;un artiste contemporain, de ses engagements et de ses choix esthétiques.</p>
<p>Et parce qu&#8217;elles s&#8217;inscrivent également dans un réseau complexe de souvenirs, de références et d&#8217;interactions avec le contexte social, humain, historique et artistique, l&#8217;événement tentera de faire entendre, à travers leurs voix, le souffle de notre époque.</p>
<p><strong>La Force de l&#8217;Art 02</strong><br />
Jusqu’au 1er juin<br />
Lieu : à la nef du Grand Palais, avenue Winston Churchill, 75008 Paris<br />
Tarifs : de 4€ à 6€<br />
Horaires : tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 19h, les jeudi, vendredi, samedi et dimanches jusqu’à 23h</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Autoportrait</title>
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		<pubDate>Sun, 03 May 2009 23:33:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[andy warhol]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[grand palais]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, de sa rivale Liz Taylor, réinterprète La Joconde et Elvis Presley. A partir de 1967 et jusqu’à sa mort en 1987, il réalise, sur commande, les portraits de dizaines de personnalités diverses, célèbres ou inconnues, offrant à un monde fasciné par les apparences un miroir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, de sa rivale Liz Taylor, réinterprète <em>La Joconde</em> et Elvis Presley. A partir de 1967 et jusqu’à sa mort en 1987, il réalise, sur commande, les portraits de dizaines de personnalités diverses, célèbres ou inconnues, offrant à un monde fasciné par les apparences un miroir flatteur et vertigineux. Il remettait ainsi à l’honneur un genre négligé, en y appliquant de nouveaux codes qui marqueront très profondément l’histoire du portrait.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/05/autoportrait.jpg" alt="Autoportrait" /></p>
<p>Avec cette série, Warhol dresse le tableau d’une société tout entière, et met en place une nouvelle forme de production artistique, sérielle, presque industrielle.</p>
<p>Pour réaliser ses portraits, dans son atelier, Andy Warhol mettra au point un processus systématique au début des années soixante-dix : maquillage et prise de vue de ses modèles au Polaroid <em>Big Shot</em>, choix des clichés, peinture et transposition sérigraphique.</p>
<p>Une sélection de cent trente œuvres parmi le millier de portraits qu’il a peint depuis le début des années soixante est ainsi mise à l&#8217;honneur au <a href="http://www.rmn.fr/Le-grand-monde-d-Andy-Warhol">Grand Palais</a> selon différents thèmes articulés à des moments essentiels de l’œuvre warholienne : <em>Autoportraits</em>, <em>Screen Tests</em>, <em>Mao</em>, <em>Dollars</em>, <em>Catastrophes</em>, <em>Dernière Cène…</em> et qui permettent de les replacer dans une vision rétrospective de sa production. </p>
<blockquote><p>Tous mes portraits doivent avoir le même format pour qu’ils tiennent tous ensemble et finissent par former un seul grand tableau intitulé <em>Portrait de la société</em>.</p>
<p>Andy Warhol</p></blockquote>
<p><strong>Le Grand monde d&#8217;Andy Warhol</strong><br />
Jusqu’au 13 juillet<br />
Lieu : aux Galeries nationales du Grand Palais, 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris<br />
Tarifs : de 8€ à 11€<br />
Horaires : tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h, le jeudi jusqu’à 20h</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Einige Kreise</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/04/20/einige-kreise/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Apr 2009 22:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[centre pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[vassily kandinsky]]></category>

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		<description><![CDATA[Actuellement et jusqu&#8217;au 10 août 2009 se tient au Centre Pompidou une grande rétrospective de l&#8217;œuvre de Vassily Kandinsky. De la représentation à la non-figuration, la rétrospective proposée par le Centre Pompidou illustre le parcours d&#8217;un peintre inventeur.
Né à Moscou en 1866, Vassili Kandinsky, fils de famille aisée, est mort à Neuilly-sur-Seine en 1944. Entre-temps, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement et jusqu&#8217;au 10 août 2009 se tient au Centre Pompidou une grande rétrospective de l&#8217;œuvre de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wassily_Kandinsky">Vassily Kandinsky</a>. De la représentation à la non-figuration, la rétrospective proposée par le Centre Pompidou illustre le parcours d&#8217;un peintre inventeur.</p>
<p>Né à Moscou en 1866, Vassili Kandinsky, fils de famille aisée, est mort à Neuilly-sur-Seine en 1944. Entre-temps, il aura vécu deux temps forts de la création au XXème siècle : le <em>Cavalier bleu</em> à Munich avant la Première Guerre mondiale et le <em>Bauhaus</em> à Weimar et à Dessau dans l&#8217;entre-deux-guerres.</p>
<p>Dans ce parcours tourmenté, bien qu&#8217;ayant eu tardivement la révélation de la peinture, après des études de droit et d&#8217;économie, il a bouleversé l&#8217;histoire de l&#8217;art et construit son destin en devenant un pionnier de l&#8217;abstraction.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/04/einige-kreise.jpg" alt="Einige Kreise" /></p>
<p>L&#8217;exposition du Centre Pompidou retrace ce cheminement au travers d&#8217;une centaine de tableaux. Elle montre comment, porté par une &laquo;&nbsp;nécessité intérieure&nbsp;&raquo;, l&#8217;artiste abandonne la représentation de la réalité au profit de ce que Christian Derouet, commissaire de l&#8217;exposition, appelle la &laquo;&nbsp;non-figuration&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;achèvement du catalogue raisonné de son œuvre, les récentes découvertes en Russie permettent de restituer l&#8217;unité d&#8217;une œuvre picturale qui dépasse de beaucoup la reconnaissance posthume de l&#8217;artiste.</p>
<p><strong>Kandinsky</strong><br />
Jusqu’au 10 août<br />
Lieu : au Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris<br />
Tarifs : de 10€ à 12€<br />
Horaires : tous les jours de 11h à 21h (nocturne le jeudi jusqu&#8217;à 23h)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Partnerships</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2009/03/09/partnerships/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 02:01:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[annie leibovitz]]></category>
		<category><![CDATA[oscars]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Quelques unes de ces équipes d&#8217;acteur/réalisateur ont une histoire commune (Ron Howard et Tom Hanks depuis plus de 25 ans et le film Splash) tandis que d&#8217;autres ont construit leur complicité ces dernières années mais dans chaque cas l&#8217;alchimie se produit, l&#8217;effet est intemporel.
De Gus Van Sant et Sean Penn à John Patrick Shanley et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/partnerships.jpg" alt="Partnerships" /></p>
<p>Quelques unes de ces équipes d&#8217;acteur/réalisateur ont une histoire commune (Ron Howard et Tom Hanks depuis plus de 25 ans et le film <em>Splash</em>) tandis que d&#8217;autres ont construit leur complicité ces dernières années mais dans chaque cas l&#8217;alchimie se produit, l&#8217;effet est intemporel.</p>
<p>De Gus Van Sant et Sean Penn à John Patrick Shanley et Meryl Streep, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Leibovitz">Annie Leibovitz</a> a photographié dix couples qui ont permis de générer plus de quatre douzaines de nominations aux Oscars cette saison.</p>
<p align="center"><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-01.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Danny Boyle et Dev Patel, The Dickensians"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-01-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-02.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Darren Aronofsky et Mickey Rourke, The Ringers"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-02-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-03.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Sam Mendes et Kate Winslet, The Partnership"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-03-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-04.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Gus Van Sant et Sean Penn, The Milk Men"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-04-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-05.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Penélope Cruz et Woody Allen, The Odd Couple"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-05-thumbnail.jpg" alt="" /></a><br/><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-06.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Ron Howard et Tom Hanks, The Classicists"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-06-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-07.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Nicole Kidman et Baz Luhrmann, The Colonists"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-07-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-08.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Meryl Streep et John Patrick Shanley, The Undoubted"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-08-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-09.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Christopher Nolan et Heath Ledger, The Risktakers"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-09-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-10.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[annie-leibovitz]" title="Clint Eastwood, The Old Hand"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/03/annie-leibovitz-10-thumbnail.jpg" alt="" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Présages d&#8217;innocence</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 01:08:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Hôtel de la Monnaie de Paris accueillera du 6 février au 31 mai 2009 la dernière exposition de David LaChapelle. Cette rétrospective du célébre photographe américain est la plus vaste et la plus complète jamais organisée à ce jour en France.
Outre les clichés les plus connus de l’artiste, comme les portraits de grandes célébrités, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Hôtel de la Monnaie de Paris accueillera du 6 février au 31 mai 2009 la dernière exposition de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/David_LaChapelle">David LaChapelle</a>. Cette <a href="http://www.davidlachapelle.com/">rétrospective</a> du célébre photographe américain est la plus vaste et la plus complète jamais organisée à ce jour en France.</p>
<p>Outre les clichés les plus connus de l’artiste, comme les portraits de grandes célébrités, les scènes qui reflètent, exposent et commentent le <em>culte</em> de la personnalité, la perversité de la culture populaire ou le monde des stars hollywoodiennes réalisées pendant ces 25 dernières années, seront également présente pour la première fois des séries inédites créent récemment où David LaChapelle travaille sur des scènes et des recréations de la condition humaine plus historiques et visionnaires comme dans <em>Musée</em>, <em>Statue</em>, <em>Cathédrale</em>, <em>Eveils</em> (en s’inspirant du récit du grand déluge de la Genèse) et la série <em>Déluge</em> inspirée du chef d’oeuvre de Michel Ange réalisé à la Chapelle Sixtine qui traitent le sujet de la famille humaine dans la catastrophe et la perte, à la recherche du salut et du divin.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2009/02/presages-dinnocence.jpg" alt="Présages d&#039;innocence" /></p>
<p>Enfin, en exclusivité et pour la première fois en Europe, le public pourra découvrir la toute dernière nouvelle série réalisée en 2008 qui s’intitule <em>Présages d&#8217;innocence</em> (en référence au poème de William Blake <em>Auguries of Innocence</em>). Cette série fait preuve d’une démarche innovante de l’artiste dans laquelle il repousse les frontières de la photographie pour travailler sur des scènes ou installations grâce à l’utilisation de nouveaux modes de fabrication à la fois industriels et de haute technologie. Le regard du photographe passe ainsi de la 2D à la 3D, faisant naître une participation et une expérience actives du public grâce au dynamisme créé par la collision de l’image et de la forme, de la forme et du contenu.</p>
<p><strong>Présages d’innocence</strong>, David LaChapelle<br />
Du 6 février au 31 mai 2009<br />
Lieu : à l&#8217;Hôtel de la Monnaie, 11 Quai de Conti, 75006 Paris<br />
Horaires : tous les jours de 10h30 à 19h (les lundis et vendredis jusqu&#8217;à 22h)<br />
Tarif : de 8€ à 10€</p>
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		<title>Picasso et les maîtres</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Dec 2008 19:18:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;événement culturel de la saison à Paris. Picasso et les maîtres, vaste exposition qui rassemble les toiles du peintre espagnol et celles d&#8217;autres grands maîtres qui l&#8217;ont inspiré, est ouverte jusqu&#8217;au 2 février 2009 (bon ok je suis pas en avance sur ce coup là, l&#8217;exposition étant accessible au grand public depuis le 8 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est l&#8217;événement culturel de la saison à Paris. <em>Picasso et les maîtres</em>, vaste <a href="http://www.rmn.fr/Picasso-et-les-maitres">exposition</a> qui rassemble les toiles du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pablo_Picasso">peintre espagnol</a> et celles d&#8217;autres grands maîtres qui l&#8217;ont inspiré, est ouverte jusqu&#8217;au 2 février 2009 (bon ok je suis pas en avance sur ce coup là, l&#8217;exposition étant accessible au grand public depuis le 8 octobre 2008) !</p>
<p>L&#8217;événement est tellement vaste qu&#8217;il mobilise trois sites : le Grand Palais, le musée du Louvre et le musée d&#8217;Orsay. Quelque 210 œuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.</p>
<p>Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture. Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture.</p>
<p>En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition &#8211; copie, paraphrase, citation &#8211; cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres de prédilection. Il aura ainsi fécondé le <em>modus operandi</em> de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/12/picasso-et-les-maitres.jpg" alt="Picasso et les maîtres" title="Picasso et les maîtres" /></p>
<p>Simultanément, deux ensembles thématiques d’œuvres de Picasso sont regroupés au musée du Louvre, autour des <em>Femmes d’Alger</em> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugène_Delacroix">Delacroix</a>, et au musée d’Orsay, autour du <em>Déjeuner sur l’herbe</em> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Manet">Manet</a>.</p>
<p><strong>Picasso et les maîtres</strong><br />
Jusqu&#8217;au 2 février 2009<br />
Lieu : aux Galeries nationales du Grand Palais, 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris<br />
Horaires : tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h, le jeudi jusqu&#8217;à 20h<br />
Tarif : de 12€ à 26€</p>
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		<title>El chamán Pollock</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Nov 2008 18:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chamanisme]]></category>
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		<description><![CDATA[La Pinacothèque de Paris présente depuis le 15 octobre et pour la première fois à Paris depuis  26 ans, un ensemble exceptionnel d&#8217;œuvres du peintre expressionniste abstrait Jackson Pollock inspiré par le chamanisme amérindien.
Grâce à cette lecture inédite, véritable découverte du mode opératoire de l&#8217;artiste, cette exposition permet d&#8217;éclairer et de comprendre le processus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="http://www.pinacotheque.com/">Pinacothèque</a> de Paris présente depuis le 15 octobre et pour la première fois à Paris depuis  26 ans, un ensemble exceptionnel d&#8217;œuvres du peintre expressionniste abstrait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock">Jackson Pollock</a> inspiré par le chamanisme amérindien.</p>
<p>Grâce à cette lecture inédite, véritable découverte du mode opératoire de l&#8217;artiste, cette exposition permet d&#8217;éclairer et de comprendre le processus de transformation spirituelle chamanique que Pollock avait fait sien.</p>
<p>La fascination éprouvée par Pollock pour l&#8217;art amérindien et ses rituels, ainsi que leur influence sur son travail n&#8217;ont jamais été véritablement étudiées. L&#8217;exposition se penche sur cette question essentielle. Elle montre l&#8217;idée que Pollock se faisait de l&#8217;inconscient comme illustration des rituels indiens et du chamanisme.</p>
<p>Avec des dessins et tableaux importants puisés dans son travail abstrait et semi abstrait, elle est la première à illustrer ses images et ses formes en les comparant à l&#8217;imagination chamanique, dont on ne connaît pas grand-chose, tout en admettant son existence.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/11/el-chaman-pollock.jpg" alt="El chamán Pollock" /></p>
<p><strong>Jackson Pollock et le chamanisme</strong><br />
Jusqu&#8217;au 15 février 2009<br />
Lieu : à la Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine, 75008 Paris<br />
Horaires : tous les jours de 10h30 à 18h<br />
Tarif : de 7€ à 9€</p>
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		<title>Pop &amp; Kitsch</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Sep 2008 22:16:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
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		<category><![CDATA[jeff koons]]></category>
		<category><![CDATA[kitsch]]></category>
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		<description><![CDATA[Au delà d&#8217;être l&#8217;artiste le plus cher au monde, Jeff Koons devient le Roi Soleil pour au moins quelques semaines au Château de Versailles. Chef de file d&#8217;un néo-pop kitsch que certains trouvent déplacé en ce lieu prestigieux, ce sont dix sept œuvres de l’artiste représentant l’ensemble de sa carrière des années 1980 à aujourd’hui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au delà d&#8217;être l&#8217;artiste le plus cher au monde, Jeff Koons devient le Roi Soleil pour au moins quelques semaines au Château de Versailles. Chef de file d&#8217;un néo-pop kitsch que certains trouvent déplacé en ce lieu prestigieux, ce sont dix sept œuvres de l’artiste représentant l’ensemble de sa carrière des années 1980 à aujourd’hui qui seront présentées à Versailles du 10 septembre au 14 décembre 2008.</p>
<p>Que l&#8217;on aime ou non l&#8217;œuvre de Jeff Koons, il faut reconnaître que son stage dans les appartements du Roi, où il semble ne faire que passer, sans grands dommages mais sans grands effets, révèle quelque chose d&#8217;inattendu. Dans cet espace où tout est fragmenté, segmenté, où chaque surface est subdivisée, chaque ligne brisée ou courbée, le schématisme géométrique, la composition des lignes régulières, la régularité des surfaces, la couleur unie des œuvres de Jeff Koons renvoient plus au formalisme des modernes qu&#8217;aux fanfreluches. </p>
<p>Koons a le souci maniaque de la perfection passé à la moulinette du pop et son insatiable pari visant à placer l&#8217;art en tant que vecteur privilégié du merchandising ne risque pas de s&#8217;arrêter au pied du Château de Versailles.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/09/pop-kitsch.jpg" alt="Pop &#038; Kitsch" /></p>
<p><strong>Jeff Koons</strong>, Château de Versailles<br />
Jusqu&#8217;au 14 décembre<br />
Horaires : Tous les jours, sauf lundi de 9h à 18h30 (jusqu&#8217;à 17h30 dès le 1er novembre)<br />
Tarif : 13,50€, gratuit pour les moins de 18 ans</p>
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		<title>Traces du Sacré</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 18:57:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au terme de ce qu&#8217;on a coutume d&#8217;appeler le &#171;&#160;désenchantement du monde&#160;&#187;, une partie de l&#8217;art moderne s&#8217;est inventée dans un paysage de croyances bouleversées qui continue de participer à l&#8217;invention des formes contemporaines.
Dans un parcours qui embrasse toute l&#8217;histoire de l&#8217;art du 20ème siècle, de C.D. Friedrich à Kandinsky, de Malevitch à Picasso et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au terme de ce qu&#8217;on a coutume d&#8217;appeler le <em>&laquo;&nbsp;désenchantement du monde&nbsp;&raquo;</em>, une partie de l&#8217;art moderne s&#8217;est inventée dans un paysage de croyances bouleversées qui continue de participer à l&#8217;invention des formes contemporaines.</p>
<p>Dans un parcours qui embrasse toute l&#8217;histoire de l&#8217;art du 20ème siècle, de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Caspar_David_Friedrich">C.D. Friedrich</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wassily_Kandinsky">Kandinsky</a>, de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kasimir_Malevitch">Malevitch</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Picasso">Picasso</a> et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Barnett_Newman">Barnett Newman</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Viola">Bill Viola</a>, l&#8217;exposition <em>Traces du Sacré</em> qui vient de se terminer au <a href="http://www.centrepompidou.fr/">Centre Pompidou</a> veut donc interroger la manière dont l&#8217;art continue de témoigner, dans des formes souvent inattendues, d&#8217;un au-delà de l&#8217;ordinaire des choses et demeure, dans un monde tout à fait sécularisé, la voie profane d&#8217;une nécessité irrépressible d&#8217;élévation.</p>
<p>Afin de prolonger l&#8217;expérience de cette manifestation controversée et donc passionnante, le Centre Pompidou met en ligne un <a href="http://traces-du-sacre.centrepompidou.fr/">site internet</a> où foisonnent les points de vue sur la question du sacré dans l&#8217;art, depuis les angoisses métaphysiques des romantiques, jusqu&#8217;à l&#8217;affirmation actuelle de l&#8217;homme comme seul maître de son destin.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/08/traces-du-sacre.jpg" alt="Traces du Sacré" /></p>
<p>Un positionnement intéressant afin d&#8217;explorer les significations de la rémanence de ce questionnement et poursuivre la thèse de la naissance de l&#8217;art moderne dans cet environnement de croyances intemporelles.</p>
<p><a href="http://traces-du-sacre.centrepompidou.fr/">http://traces-du-sacre.centrepompidou.fr/</a></p>
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		<title>Just like a woman</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Jun 2008 16:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<category><![CDATA[femme]]></category>
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		<description><![CDATA[Tout semble clair : des jeunes femmes nues ou à demi nues, allongées sur un lit. Elles ont les joues rouges, la gorge et le cou humides de sueur. Des traces de vêtements ou de bijoux s&#8217;inscrivent sur leur peau, comme pour suggérer tout ce dont elles se sont dépouillées. L&#8217;appareil photographique est au-dessus d&#8217;elles, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout semble clair : des jeunes femmes nues ou à demi nues, allongées sur un lit. Elles ont les joues rouges, la gorge et le cou humides de sueur. Des traces de vêtements ou de bijoux s&#8217;inscrivent sur leur peau, comme pour suggérer tout ce dont elles se sont dépouillées. L&#8217;appareil photographique est au-dessus d&#8217;elles, à la verticale, cadrant de la chevelure au ventre.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/06/just-like-a-woman.jpg" alt="Just like a woman" /></p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bettina_Rheims">Bettina Rheims</a> photographie des femmes, souvent nues, connues ou inconnues, dans des palaces ou dans des chambres sordides. Elle photographie leur peau, leur sensualité, leur émoi, leur fierté ou leur indifférence. De telles images n&#8217;ont rien d&#8217;exceptionnel. Il s&#8217;en trouve en quantité sur Internet, enregistrées et mises en ligne par des particulières et des particuliers, autofilmages où le narcissisme trouve à se satisfaire.</p>
<p>Chaque image, ici, est construction et fiction. Bettina Rheims depuis ses débuts conçoit la photographie non comme la preuve d&#8217;un événement, mais comme un piège pour l&#8217;œil et la mémoire. Fiction d&#8217;un plaisir joué, fiction d&#8217;une histoire à supposer à partir de rares indices, ces représentations sont conscientes de leur histoire, de leur artificialité, de leur pouvoir de séduction, des codes érotiques et religieux avec lesquels elles jouent. Cette complexité masquée est passionnante.</p>
<p><strong>Just like a woman</strong>, Bettina Rheims<br />
Du 30 mai au 16 juillet 2008<br />
Lieu : à la galerie Jérôme de Noirmont, 36-38 avenue Matignon, 75008 Paris<br />
Horaires : du lundi au samedi, de 11h à 19h.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lemonde.fr/">Le Monde</a></p>
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		<title>Monumenta monumentale</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2008 14:56:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après le succès de la première édition de Monumenta confiée en 2007 à Anselm Kiefer, visitée par plus de 135 000 visiteurs en moins de cinq semaines, c&#8217;est le sculpteur américain Richard Serra qui relève en 2008 le défi.
Sous le nom évocateur de Promenade, Richard Serra propose, pour Monumenta 2008, une installation que le visiteur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le succès de la <a href="http://www.monumenta.com/2007/">première édition de Monumenta</a> confiée en 2007 à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anselm_Kiefer">Anselm Kiefer</a>, visitée par plus de 135 000 visiteurs en moins de cinq semaines, c&#8217;est le sculpteur américain <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Serra">Richard Serra</a> qui relève en 2008 le défi.</p>
<p>Sous le nom évocateur de <em>Promenade</em>, Richard Serra propose, pour <a href="http://www.monumenta.com/2008/">Monumenta 2008</a>, une installation que le visiteur découvre sous la forme d&#8217;un paysage d&#8217;acier à la fois radical et poétique, minimal et mouvementé. Épurée et majestueuse, son œuvre joue d&#8217;effets de contraste avec l&#8217;architecture aérienne de métal et de verre de la nef du Grand Palais. L&#8217;artiste bouleverse le rapport du visiteur à l&#8217;espace et propose une expérience unique qui défie notre perception de l&#8217;équilibre et de la gravité.</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/05/monumenta-monumentale.jpg" alt="Monumenta monumentale" /></p>
<p><strong>Monumenta 2008</strong>, Richard Serra<br />
Du 7 mai au 15 juin 2008<br />
Lieu :  au Grand Palais avenue Winston Churchil, 75008 Paris<br />
Horaires : les lundi et mercredi de 10h à 19h et du jeudi au dimanche de 10h à 23h (fermé le mardi)<br />
Tarif : 4€</p>
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		<title>Lost in translation</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 22:31:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[noir et blanc]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>
		<category><![CDATA[yamasaki ko-ji]]></category>

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		<description><![CDATA[Le monde de Yamasaki Ko-ji est à la fois étrange et fabuleux&#8230;

Baignée d&#8217;une atmosphère si mystérieuse, chacun des clichés du photographe présente une âme. Noir et blanc granuleux et contrasté ou prise toute couleur saturée, la vision et l&#8217;inspiration de l&#8217;artiste semble si simple et si complexe à la fois.
La sensible nuance qui s&#8217;en dégage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde de <a href="http://www.yamasakiko-ji.com/">Yamasaki Ko-ji</a> est à la fois étrange et fabuleux&#8230;</p>
<p><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/lost-in-translation.jpg" alt="Lost in translation" /></p>
<p>Baignée d&#8217;une atmosphère si mystérieuse, chacun des clichés du photographe présente une âme. Noir et blanc granuleux et contrasté ou prise toute couleur saturée, la vision et l&#8217;inspiration de l&#8217;artiste semble si simple et si complexe à la fois.</p>
<p>La sensible nuance qui s&#8217;en dégage n&#8217;apporte aucune réponse. <em>&laquo;&nbsp;Est-ce que les mots sont utiles au photographe ?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><a href="http://www.yamasakiko-ji.com/">http://www.yamasakiko-ji.com/</a></p>
<p align="center"><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-1.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-1-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-2.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-2-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-3.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-3-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-4.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-4-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-5.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-5-thumbnail.jpg" alt="" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-6.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[yamasaki-ko-ji]" title=""><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/04/yamasaki-ko-ji-6-thumbnail.jpg" alt="" /></a></p>
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		<title>Land 250 : Patti Smith atterrit à la Fondation Cartier</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 23:48:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
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		<category><![CDATA[rock]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix vibrante de Patti Smith domine l’ensemble des installations, créées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="http://fondation.cartier.com">Fondation Cartier</a> présente <em>Land 250</em>, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine <a href="http://www.pattismith.net/">Patti Smith</a>, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix vibrante de Patti Smith domine l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une sélection de photographies, de dessins et de films.</p>
<p>Si le nom de Patti Smith évoque avant tout l’égérie de la scène punk-rock new-yorkaise, l’artiste explore également les arts visuels et la poésie depuis la fin des années 1960. L’exposition à la Fondation Cartier couvre les différentes facettes de sa création. C’est en 1967 que Patti Smith commence à prendre des photographies qu’elle utilise dans des collages. En 1995, elle revient à la photographie avec un vieil appareil <em>Polaroïd Land 250</em>.</p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;L’immédiateté du procédé photographique m’a procuré un sentiment de libération, en comparaison avec le processus long et compliqué du dessin, de la musique ou de la poésie&nbsp;&raquo;</em>.</p></blockquote>
<p>Pour l’essentiel, Patti Smith photographie des sujets chargés de sens à ses yeux : les pantoufles de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Mapplethorpe">Robert Mapplethorpe</a>, le lit de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Virginia_Woolf">Virginia Woolf</a>, la machine à écrire d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hermann_Hesse">Hermann Hesse</a> et les couverts d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Rimbaud">Arthur Rimbaud</a>. D’autres <em>Polaroïds </em>constituent un enregistrement visuel de ses nombreux voyages.</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2008/03/land-250.jpg' alt='Land 250 : Patti Smith atterrit à la Fondation Cartier' /></p>
<p><strong>Land 250</strong>, Patti Smith<br />
Du 28 mars au 22 juin 2008<br />
Lieu : à la Fondation Cartier pour l&#8217;art contemporain, 261 boulevard Raspail, 75014 Paris<br />
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu&#8217;à 22h.<br />
Tarif : 8€</p>
<p>Source : <a href="http://fondation.cartier.com">Fondation Cartier</a></p>
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		<title>Steichen, créateur d&#8217;icônes</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:23:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce maître américain de la photographie fait l&#8217;objet d&#8217;une superbe exposition à Paris. Edward Steichen (1879-1973), c&#8217;est d&#8217;abord l&#8217;auteur de la photo la plus chère du monde. The Pond-Moonlight (1904) a atteint 2,9 millions de dollars aux enchères en 2006.
Une photo ? Plutôt un tableau. Vision mélancolique d&#8217;un étang sous la lune, The Pond rappelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce maître américain de la photographie fait l&#8217;objet d&#8217;une superbe exposition à Paris. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Edward_Steichen">Edward Steichen</a> (1879-1973), c&#8217;est d&#8217;abord l&#8217;auteur de la photo la plus chère du monde. <em>The Pond-Moonlight</em> (1904) a atteint 2,9 millions de dollars aux enchères en 2006.</p>
<p>Une photo ? Plutôt un tableau. Vision mélancolique d&#8217;un étang sous la lune, <em>The Pond</em> rappelle que l&#8217;Américain Steichen fut le maître du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pictorialisme">pictorialisme</a>, ce courant qui pensait élever la photo au rang d&#8217;art en imitant la peinture. Mais s&#8217;il n&#8217;était que cela, Steichen ne mériterait sans doute pas la rétrospective somptueuse que lui consacre le Jeu de Paume, à Paris.</p>
<p>450 photos d&#8217;époque composent la première rétrospective européenne consacrée à l&#8217;artiste. Peintre et photographe, l&#8217;artiste américain d&#8217;origine luxembourgeoise s&#8217;est frotté aux portraits (il a immortalisé <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marlène_Dietrich">Marlène Dietrich</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fred_Astaire">Fred Astaire</a>) tout autant qu&#8217;aux paysages et aux nus, à la mode et aux arts, au reportage de guerre encore. Directeur artistique de <em>Vogue</em> et <em>Vanity Fair</em>, l&#8217;homme a aussi régné sur la photo au <a href="http://www.moma.org/">MoMA</a>. Une figure foisonnante et protéiforme à (re)découvrir dans cette épopée au long cours.</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/11/steichen-createur-d-icones.jpg' alt='Steichen, créateur d’icônes' /></p>
<p><strong>Steichen, une épopée photographique</strong><br />
Jusqu&#8217;au 30 décembre 2007<br />
Lieu : au Musée du Jeu de Paume, 1 place de la Concorde, 75008 Paris<br />
Horaires : mardi de 12h à 21h, du mercredi au vendredi de 12h à 19h, samedi et dimanche de 10h à 19h</p>
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		<title>Photoquai, regards du monde</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 21:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[biennale]]></category>
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		<category><![CDATA[photographie]]></category>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle biennale est née, Photoquai ! Pour faire le pendant au Mois de la Photo à Paris qui égaye tous les deux ans la capitale, le musée du Quai Branly a décidé de créer un événement regroupant des œuvres de créateurs (le plus souvent peu connus) du monde entier. La biennale vient de lancer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle biennale est née, <a href="http://www.photoquai.fr/">Photoquai</a> ! Pour faire le pendant au <a href="http://www.mep-fr.org/moisdelaphoto/fr/">Mois de la Photo</a> à Paris qui égaye tous les deux ans la capitale, le musée du <a href="http://www.quaibranly.fr/">Quai Branly</a> a décidé de créer un événement regroupant des œuvres de créateurs (le plus souvent peu connus) du monde entier. La biennale vient de lancer sa première édition, en partenariat avec une dizaine d’institutions culturelles.</p>
<p>Cette manifestation a pour but de révéler au public parisien et international les images de photographes et d&#8217;artistes venus du monde entier et mettra en lumière les zones géographiques concernées par le musée, à savoir l&#8217;Afrique, l&#8217;Asie, les Amériques et l&#8217;Océanie, offrant ainsi des cimaises à des photographes et vidéastes étrangers ignorés jusque-là par l’histoire de la photographie contemporaine puisqu’ils montrent le monde non occidental tel qu’ils le vivent et le perçoivent de l’intérieur. Eviter l’hégémonie du regard des Occidentaux sur la représentation des pays qu’ils visitent, tel est le mot d’ordre de l&#8217;évènement.</p>
<p>Si Photoquai concerne principalement les photographes et artistes d&#8217;aujourd&#8217;hui, l&#8217;exposition n&#8217;exclut pas pour autant les photographes appartenant à une histoire de la photographie mondiale. Cela renvoie à toute une politique de coopération internationale qui tient compte de ce que les <em>&laquo;&nbsp;autres&nbsp;&raquo;</em> voient et vivent.</p>
<p> Pour sa première édition, c&#8217;est la Seine qui sera à l&#8217;honneur de cette biennale.</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/11/photoquai-regards-du-monde.jpg' alt='Photoquai, regards du monde' /></p>
<p><strong>Photoquai</strong><br />
Du 30 octobre au 25 novembre 2007<br />
Lieu : au Musée du quai Branly, 37 quai Branly, 75007 Paris<br />
Horaires : du mardi au dimanche, de 10h à 18h30 (le jeudi jusqu’à 21h30)<br />
Tarifs : entrée libre</p>
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		<title>Fiac, continuelle réinvention de la création artistique</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 21:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
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		<category><![CDATA[grand palais]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour sa 34ème édition, la Foire Internationale d’Art Contemporain s’enracine durablement dans le cœur de Paris, en s’exposant au Grand Palais, au Jardin des Tuileries et dans la Cour Carrée du musée du Louvre, pour la deuxième année consécutive. Dans la continuité de l&#8217;édition précédente, la Fiac 2007 se renouvelle, prend des risques et aiguise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 34ème édition, la <a href="http://www.fiacparis.com/">Foire Internationale d’Art Contemporain</a> s’enracine durablement dans le cœur de Paris, en s’exposant au Grand Palais, au Jardin des Tuileries et dans la Cour Carrée du musée du Louvre, pour la deuxième année consécutive. Dans la continuité de l&#8217;<a href="http://www.epilog.fr/2006/10/24/la-fiac-2006-un-vrai-pari-au-coeur-de-paris/">édition précédente</a>, la Fiac 2007 se renouvelle, prend des risques et aiguise ses exigences. Du coup, Paris se transforme pendant un mois en foyer de la création.</p>
<p>La Fiac 2007 réaffirme sa volonté de renouvellement. Ainsi, une quarantaine de galeries de tous horizons, rejoignent cette nouvelle édition, ce qui représente presque un quart de la totalité des exposants. L’accent est mis également sur l’équilibre entre les différentes scènes, américaines, allemandes, anglaises, italiennes, danoises, mexicaines, portugaises, et j’en passe, tout en bichonnant les galeries françaises qui représentent quarante pour cent. Tout cela dans le but de s’ouvrir encore un peu plus et de conserver, reconquérir diront d’autres, la portée généraliste de cette foire.</p>
<p>Cette Fiac sera ponctuée par des projets spéciaux, qui remportant l’année précédente un succès considérable, se voient remis à l’ordre du jour, comme le programme YCI qui invite des jeunes commissaires d’expositions issus des quatre coins du monde. Sans oublier, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Marcel_Duchamp">prix Marcel Duchamp</a>, crée en 2000, qui récompense un artiste français, travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels. Les quatre artistes nommés cette année sont : Tatiana Trouvé, Pierre Ardouvin et Richard Fauguet, pour leurs installations et Adam Adach pour ses peintures.</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/fiac-continuelle-reinvention-de-la-creation-artistique.jpg' alt='Fiac, continuelle réinvention de la création artistique' /></p>
<p><strong>Fiac 07</strong><br />
Du jeudi 18 au lundi 22 octobre<br />
Lieu : au Grand Palais, avenue Winston Churchill, 75008 Paris et à la Cour Carrée du Louvre, rue de Rivoli, 75001 Paris<br />
Tarifs : de 12,50€ (étudiants d’écoles d’art et titulaires de la carte Louvre jeunes) à 25€<br />
Horaires : de 12h à 20h30 (le lundi 22 de 12h à 18h)</p>
<p>Source : <a href="http://www.fluctuat.net/">Fluctuat</a></p>
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		<title>Fjord, place aux jeunes !</title>
		<link>http://www.epilog.fr/2007/09/30/fjord-place-aux-jeunes/</link>
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		<pubDate>Sun, 30 Sep 2007 21:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[collection]]></category>
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		<category><![CDATA[génération]]></category>
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		<description><![CDATA[Le projet Fjord vise à exposer le travail d&#8217;une nouvelle génération de photographes talentueux. Une cinquantaine de jeunes artistes montrent ainsi une sélection de leurs œuvres.

Malgré des approches parfois très différentes, il en résulte une épreuve artistique homogène et qualitative de l&#8217;ensemble présenté. La mutation opérée aujourd&#8217;hui dans la manière d&#8217;aborder la photographie est particulièrement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet <a href="http://fjordphoto.org/">Fjord</a> vise à exposer le travail d&#8217;une nouvelle génération de photographes talentueux. Une cinquantaine de jeunes artistes montrent ainsi une sélection de leurs œuvres.</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/fjord-place-aux-jeunes.jpg' alt='Fjord, place aux jeunes !' /></p>
<p>Malgré des approches parfois très différentes, il en résulte une épreuve artistique homogène et qualitative de l&#8217;ensemble présenté. La mutation opérée aujourd&#8217;hui dans la manière d&#8217;aborder la photographie est particulièrement visible avec cette nouvelle génération de <em>early adopters</em>, fans de nouvelles technologies.</p>
<p>Le but du projet <em>Fjord</em> est de rassembler une collection de photographes notables de l&#8217;Internet et de présenter leur travail sous la forme de livre. Cette transition, d&#8217;Internet au livre, permettra à une audience différente d&#8217;expérimenter le travail de ces artistes émergeants, introduits à la vue du grand public.</p>
<p align="center"><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/my-little-dead-dick-sleepwalk.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="My Little Dead Dick (Patrick Tsai &#038; Madi Ju) - Sleepwalk"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/my-little-dead-dick-sleepwalk-thumbnail.jpg" alt="My Little Dead Dick (Patrick Tsai &#038; Madi Ju) - Sleepwalk" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/alexander-martinez-a-kitchen-kiss.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="Alexander Martinez - A Kitchen Kiss"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/alexander-martinez-a-kitchen-kiss-thumbnail.jpg" alt="Alexander Martinez - A Kitchen Kiss" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/alexander-martinez-strawberry-island.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="Alexander Martinez - Strawberry Island"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/alexander-martinez-strawberry-island-thumbnail.jpg" alt="Alexander Martinez - Strawberry Island" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/bea-fremderman-2.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="Bea Fremderman - 2"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/bea-fremderman-2-thumbnail.jpg" alt="Bea Fremderman - 2" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/coley-brown-under-waterfall.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="Coley Brown - Under Waterfall"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/coley-brown-under-waterfall-thumbnail.jpg" alt="Coley Brown - Under Waterfall" /></a><a href="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/ye-rin-mok-aurora-5.jpg" class="lightbox" rel="lightbox[fjord-project]" title="Ye Rin Mok - Aurora 5"><img src="http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/10/ye-rin-mok-aurora-5-thumbnail.jpg" alt="Ye Rin Mok - Aurora 5" /></a></p>
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		<title>Les néopops marquent la rentrée de leur empreinte</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2007 00:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;était il y a un peu moins de cinquante ans : Warhol, Lichtenstein, Hockney ou Raysse inventaient le pop art à Londres et New York, et, à Paris, le Nouveau réalisme. C&#8217;est aujourd&#8217;hui, à Paris, dans les galeries qui font leur rentrée à partir du 8 septembre : la tendance au &#171;&#160;néopop&#160;&#187;, la société actuelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était il y a un peu moins de cinquante ans : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Warhol">Warhol</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roy_Lichtenstein">Lichtenstein</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hockney">Hockney</a> ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Martial_Raysse">Raysse</a> inventaient le pop art à Londres et New York, et, à Paris, le Nouveau réalisme. C&#8217;est aujourd&#8217;hui, à Paris, dans les galeries qui font leur rentrée à partir du 8 septembre : la tendance au &laquo;&nbsp;néopop&nbsp;&raquo;, la société actuelle mise en images précises et ironiques.</p>
<p>lls racontent le destin des choses. Xiao Fan, né à Nankin en 1954, établi à Paris en 1983, les peint propres et tentantes. Les clients les emportent en sortant des grandes surfaces. Ils en achètent tant qu&#8217;elles débordent et qu&#8217;ils s&#8217;y ensevelissent. C&#8217;est à peine si leurs têtes apparaissent derrière ces amas triomphaux. Légers, narquois, ces portraits de consommateurs heureux sont efficaces.</p>
<p>Tatjana Doll intervient à l&#8217;autre extrémité du processus, le stade du déchet. Son exposition, <em>Vigilance propreté</em>, réunit deux motifs, les poubelles vertes et les véhicules de nettoiement, tout aussi verts, de la Ville de Paris. La dextérité avec laquelle la Berlinoise en tire un parti pictural est étonnante. Elle excelle dans l&#8217;étude des surfaces plastiques abîmées, dans la représentation des balais jaunes tournoyant sur les chaussées, dans la suggestion des nuées humides qui s&#8217;élèvent de ces véhicules.</p>
<p>Autre variante du néopop encore : née à Vancouver en 1959, installée à Londres, Lisa Milroy se distingue par sa méticulosité maniaque. Que ce soit des vêtements sur des cordes à linge, des porcelaines dans des vitrines ou une vue de son atelier, elle ne néglige aucun détail et conçoit chaque toile comme sur le mode de l&#8217;énumération d&#8217;observations. Chacune, considérée séparément, est exacte. Mais, comme il serait impossible à un oeil humain de les percevoir toutes ensemble, leur somme glisse vers l&#8217;étrange par excès de réalité.</p>
<p>Pour que la tendance soit complète, il n&#8217;y manque même pas l&#8217;exposition d&#8217;un des pops historiques, Roy Lichtenstein (1923-1997). En 1967, loin des emprunts à la bande dessinée et à la presse, Lichtenstein a exécuté une suite de dix paysages marins. Ce sont des sérigraphies, associées à des photographies et à des surfaces découpées de Rowlux, matériau luisant qui produit des illusions optiques de reliefs et de moires &#8211; vagues ou nuages.</p>
<p>Jamais présenté en France jusqu&#8217;ici, cet ensemble de multiples qui avait été produit par le galeriste Leo Castelli démontre tout ce que peut le pop quand il s&#8217;applique non plus aux objets eux-mêmes, mais à leurs modes habituels de représentation, des plus artistiques aux plus publicitaires. Quand il se risque dans ces parages, il n&#8217;est plus si loin de l&#8217;art conceptuel. Une indication à méditer pour les néopops d&#8217;aujourd&#8217;hui ?</p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/09/les-neopops-marquent-la-rentree-de-leur-empreinte.jpg' alt='Les néopops marquent la rentrée de leur empreinte' /></p>
<p><strong>Enjoy</strong>, Xiao Fan<br />
Galerie RX, 6, avenue Delcassé, Paris-8e<br />
Du mardi au samedi de 12 heures à 19 heures<br />
Jusqu&#8217;au 10 octobre</p>
<p><strong>Vigilance propreté</strong>, Tajana Doll<br />
Galerie Jean Brolly, 16, rue de Montmorency, Paris-3e<br />
Du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures<br />
Jusqu&#8217;au 5 octobre</p>
<p><strong>Paintings</strong>, Lisa Milroy<br />
Galerie Xippas, 108, rue Vieille-du-Temple, Paris-3e<br />
Du mardi au samedi de 11 heures à 13 heures et de 14 heures à 19 heures<br />
Jusqu&#8217;au 20 octobre</p>
<p><strong>Ten Landscapes</strong>, Roy Lichtenstein<br />
Galerie Philippe Casini, 13, rue Chapon, Paris-3e<br />
Du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures<br />
Jusqu&#8217;au 3 novembre</p>
<p>Source : <a href="http://www.lemonde.fr/">Le Monde</a></p>
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		<title>Prendre l’air en ville…</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Aug 2007 12:31:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[alain bublex]]></category>
		<category><![CDATA[centre pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[marcel duchamp]]></category>
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		<category><![CDATA[paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ne reste plus que quelques jours pour respirer l’art de l’exposition Airs de Paris au Centre George Pompidou ! 

Cette exposition en référence à l&#8217;oeuvre Air de Paris de Marcel Duchamp présente en deux volets des oeuvres de 1970 à nos jours autour des thèmes conjoints de la ville et la vie urbaine. A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne reste plus que quelques jours pour respirer l’art de l’exposition <em><a href="http://www.centrepompidou.fr/airsdeparis/">Airs de Paris</a></em> au <a href="http://www.centrepompidou.fr">Centre George Pompidou</a> ! </p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/08/prendre-lair-en-ville.jpg' alt='Prendre l’air en ville…' /></p>
<p>Cette exposition en référence à l&#8217;oeuvre <em>Air de Paris</em> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Duchamp">Marcel Duchamp</a> présente en deux volets des oeuvres de 1970 à nos jours autour des thèmes conjoints de la ville et la vie urbaine. A travers un parcours hétéroclite et réjouissant, une centaine d’artistes posent leur regard sur les mutations technologiques, économiques et sociales de la ville. Ce regard parfois cynique, explore les nouvelles communautés et cultures urbaines ou les nouvelles perceptions de l&#8217;espace et du temps qui en découlent.</p>
<p>Parmi les bonnes surprises de l&#8217;exposition, où se côtoient peintures, sculptures, installations et vidéo, ne manquez pas l&#8217;œuvre surprenante de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nan_Goldin">Nan Goldin</a> qui révèle l’intimité de citadines… ou les tableaux d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Bublex">Alain Bublex</a>, marqués par l’invasion publicitaire et la course à la modernité.</p>
<p><strong>Airs de Paris</strong><br />
Jusqu’au 15 août<br />
Lieu : au Centre Pompidou, Place Georges Pompidou, 75004 Paris<br />
Tarifs : de 8€ à 10€<br />
Horaires : tous les jours de 11h à 21h</p>
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		<title>L’instant de la destruction</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jun 2007 13:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[destruction]]></category>
		<category><![CDATA[martin klimas]]></category>
		<category><![CDATA[new york]]></category>
		<category><![CDATA[photographie]]></category>
		<category><![CDATA[série]]></category>

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		<description><![CDATA[Sculptures de porcelaine ou téléphone portable éclatant en morceaux, le photographe allemand Martin Klimas aime saisir les objets en pleine destruction, au moment éphémère de leur désintégration.
Son site, très bien réalisé, montre ainsi quatre séries de son portfolio, dont trois consacrées à la destruction d’objets matériels : vases, walkman et figurines. Cette dernière, intitulée Temporary [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sculptures de porcelaine ou téléphone portable éclatant en morceaux, le photographe allemand <a href="http://www.martin-klimas.de/">Martin Klimas</a> aime saisir les objets en pleine destruction, au moment éphémère de leur désintégration.</p>
<p>Son site, très bien réalisé, montre ainsi quatre séries de son portfolio, dont trois consacrées à la destruction d’objets matériels : vases, walkman et figurines. Cette dernière, intitulée <em>Temporary Sculpture</em>, est actuellement exposée à la <a href="http://www.foleygallery.com/exhibitions/exhibitions_cur.php3">Galerie Foley</a> (New York).</p>
<p><a href="http://www.martin-klimas.de/">http://www.martin-klimas.de</a></p>
<p><img src='http://www.epilog.fr/wp-content/uploads/2007/06/linstant-de-la-destruction.jpg' alt='L’instant de la destruction' /></p>
<p>Source : <a href="http://www.ecrans.fr/">Ecrans</a></p>
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