17
mai
Emmené par la moitié des White Stripes à la batterie, The Dead Weather livre, moins d’un an après Horehound, un second album qui relègue le premier au stade de démo.

Plus abouti que Horehound, premier album massif et décharné, Sea of Cowards est un nouveau brûlot mordant dont l’assaut électrique est enrichi des mélodies qui faisaient défaut à son prédécesseur. Leur secret ? Un disque de rock exalté et spontané enregistré dans l’urgence.
Le groupe continue ainsi sur sa lancée, en approfondissant ce qu’il avait commencé. Même perspective de fin du monde, climat à peine plus festif. Qu’importe, s’endormir sous les douces invectives mortuaires d’Alison Mosshart reste un régal pour celui qui demeure hypersensible à ses braillements lascifs.
Puissant, efficace, indispensable.
dans Trax
Publié par
Christophe
04
sept
Entouré de sauvages et de la suave Alison Mosshart, Jack White s’offre un nouveau chapitre : The Dead Weather, rugueux et blues.

Un son âpre, brut et incisif… Du rock’n roll à l’état pur… The Dead Weather, nouvelle formation de l’insatiable Jack White (The White Stripes, The Raconteurs), qui pour l’occasion délaisse sa guitare pour retourner à ses premiers amours, les fûts de batterie, s’entoure de pointures telles que Alison Mosshart des Kills au chant, Dean Fertita des Queens of the Stone Age à la guitare et Jack Lawrence des Raconteurs à la basse, pour nous offrir un premier album de feu, enregistré dans l’urgence, en trois semaines.
Loin de tout artifice numérique, The Dead Weather s’aventure avec succès dans la tourmente d’un son blues rock garage jouissif et oppressant… Ce disque baigne dans une atmosphère sombre et suintante. Seule la dernière chanson, Will There Be Enough Water, pur morceau de blues version lo-fi, semble ouvrir la porte d’un autre univers. Suffira-t-elle pour éteindre le feu ? Non.
dans Trax
Publié par
Christophe