02
nov

El chamán Pollock

2008 à 19:26 | Commenter

La Pinacothèque de Paris présente depuis le 15 octobre et pour la première fois à Paris depuis 26 ans, un ensemble exceptionnel d’œuvres du peintre expressionniste abstrait Jackson Pollock inspiré par le chamanisme amérindien.

Grâce à cette lecture inédite, véritable découverte du mode opératoire de l’artiste, cette exposition permet d’éclairer et de comprendre le processus de transformation spirituelle chamanique que Pollock avait fait sien.

La fascination éprouvée par Pollock pour l’art amérindien et ses rituels, ainsi que leur influence sur son travail n’ont jamais été véritablement étudiées. L’exposition se penche sur cette question essentielle. Elle montre l’idée que Pollock se faisait de l’inconscient comme illustration des rituels indiens et du chamanisme.

Avec des dessins et tableaux importants puisés dans son travail abstrait et semi abstrait, elle est la première à illustrer ses images et ses formes en les comparant à l’imagination chamanique, dont on ne connaît pas grand-chose, tout en admettant son existence.

El chamán Pollock

Jackson Pollock et le chamanisme
Jusqu’au 15 février 2009
Lieu : à la Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine, 75008 Paris
Horaires : tous les jours de 10h30 à 18h
Tarif : de 7€ à 9€

11
fév

Après les générateurs d’art à la Pollock, à la Picasso, le design est également à portée de souris de chacun avec Easy Design, un logiciel conçu par Pascal Chirol et Yanis Perez.

Abstract Machine

Outil d’amateurs ou jouet pour graphistes, le générateur de graphisme Easy Design met à la portée de tous la « création » graphique. Disponible gratuitement sur Internet, le logiciel offre à l’utilisateur une banque d’image ainsi qu’une palette de styles et de formes graphiques Suisse, Ethnic, Pixel ou Robotech.

Mais la véritable particularité de l’application est d’intégrer des styles personnels de graphistes et d’artistes : John Maeda, Paul Cox ou Matisse. Si certains graphistes n’ont pas apprécié la vulgarisation de leur style et en ont demandé le retrait du logiciel, d’autres comme John Maeda ont encouragé l’initiative.