23
mar

Beat

2010 à 00:38 | Commenter

L’univers de Takeshi Kitano ne manque jamais de ce mélange d’humour, de distance, et quelque part de jugement lucide et sévère sur l’humanité. Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano multiplie les supports pour exprimer sa foisonnante créativité.

Beat

Si Beat Takeshi est surtout connu en Europe pour ses films, au Japon, il est reconnu pour ses émissions comiques. L’exposition qu’il a conçue à la Fondation Cartier rassemble les deux versants de son talent.

Gosse de peintre révèle l’univers décalé, fantastique, impertinent, empreint de la nostalgie de l’artiste pour le monde de l’enfance. Passionné par la connaissance et la transmission, curieux de tout, Takeshi Kitano transforme la Fondation Cartier en un parc d’attractions, selon un itinéraire alternant pédagogie, gags, jeux et images. Un univers joyeux, riche, complexe, dont les clés de compréhension s’apprécient à travers l’esprit satirique de son concepteur.

Projet kaléidoscopique dont la dimension autobiographique est évidente, le monde ludique de Beat Takeshi n’est finalement pas tant enfantin que cela, un parcours peut-être aussi un peu philosophique voire initiatique.

Gosse de peintre, Beat Takeshi Kitano
Jusqu’au 12 septembre 2010
Lieu : à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, 261 boulevard Raspail, 75014 Paris
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Tarif : de 5€ à 7,50€

29
juin

We don’t care about music anyway… est un film documentaire qui associe et met face à face le travail de huit musiciens de musiques nouvelles tokyoïtes avec la société japonaise consumériste.

We don't care about music anyway...

A travers la musique, We don’t care about music anyway… donne une vision dualiste de la réalité contemporaine de Tokyo : la vitrine clinquante de la société de consommation face à la réalité inquiétante qu’elle dissimule.

Le rêve illuminé de la consommation face aux îles de déchets qu’il engendre, l’espoir de richesse et de prospérité face au désenchantement des lieux et personnes dont la société n’a plus l’utilité, l’accès à toutes marchandises et informations face à la surcharge et au rythme infernal imposé à ses habitants…

Son endroit face à son envers. Plutôt qu’un film sur la musique, We don’t care… est d’abord un film sur le son et sa perception : les sons primitifs, instinctifs, en deçà de tout code musical, recherchés constamment par les musiciens protagonistes.

We don’t care about music anyway…, film documentaire de Cédric Dupire et Gaspard Kuentz, a été présenté en avant première, le 27 juin à 19 h, à la Maison de la culture du Japon, 101 bis quai Branly 75015 Paris

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27
avr

Part of the weekend never dies

Le réalisateur Saam Farahmand a filmé le combo électro rock Soulwax emmené par les frères Dewaele dans leur tournée mondiale, capturant ainsi toute l’excitation et le chaos régnant autour de leur dernières dates de concert. Lorsque les Beastie Boys filment un concert avec 50 caméras, Soulwax filme 120 spectacles avec une caméra à travers l’Europe, le Japon, les États-Unis, l’Amérique latine ou encore l’Australie.

Il en résulte une photographie de la vie sur la route avec l’un des plus grands groupes live actuel incluant 2manyDJ’s, James Murphy & Nancy Whang (LCD Soundsystem), Erol Alkan, Tiga, Justice, Busy P , So-Me, Peaches, Klaxons et d’autres, autour d’interviews, images de coulisse et surtout beaucoup de musique !

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