25
juil

Le dernier numéro du webzine graphique ANTI développe le thème des Saisons. Réalisé par l’équipe du site de liens Revolver Love, ce magazine gratuit offre un panorama de l’art visuel dans le monde : illustration, design, photographie, dessin, peinture, etc.

Pour ce quatrième opus, ANTI propose cinquante-six pages d’œuvres d’une trentaine d’artistes internationaux autour du cycle printemps / été / automne / hiver. Comme toujours, la mise en page est épurée, laissant toute la place au visuel. La palette de style est large : paysages japonisants de l’anglais Nick Purser, abstractions pointillistes de la portugaise Nagazakidoll ou forêt paradisiaque du français TSKH pour ne citer qu’eux.

ANTI, un magazine de saisons

Pour le prochain numéro, qui sera sur thème des Sens, ils ont lancé un appel à soumission. Les œuvres peuvent être envoyées jusqu’au 31 août 2007. Toutes les informations (dimension, format, etc.) sont sur leur site.

Source : Ecrans

12
nov

Paris Hilton en Marie-Antoinette, Leonardo DiCaprio en prince Desiré et Noureev en Snow Prince. L’étonnement est de taille. Dans quel monde sommes-nous ? Celui de Karen Kilimnik qui s’empare de la réalité pour la porter vers un rêve à travers une série de trois installations.

Son Antechambers, qui se voudrait une folie XVIIIème siècle, est en fait la copie d’un décor de la série TV Dynastie, avec sur le mur des faux Goya, faux Gainsborough, faux Reynolds. Une trivialité qui enchante au-delà de l’anecdote même, et nous transporte dans un monde où l’enfance construit le rêve. Même impression avec The Grotto, installation d’un bassin entouré de lierre et de sculptures. Décor idyllique pour un ballet classique. Danseurs et danseuses ne sont plus que des fantômes, dont les portraits sont enfermés dans des cadres, Rudolf Noureev en est la grande figure tutélaire.

Quant à l’un de ces paysages que l’on peut voir accrochés ici et là , il se pourrait bien que ce soit un de ces cottages où les Rolling Stones se sont fait arrêter pour détention de drogue. Il n’y a pas de perversité chez Karen Kilimnik, bien au contraire, mais une manière de démystifier le conte de fées tout en lui restituant son pouvoir magique, celui de nous transporter dans un autre monde.

Les feuilletons de Karen

Karen Kilimnik
Jusqu’au 7 janvier
Lieu : au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 11 avenue du Président Wilson, 75016 Paris
Tarifs : de 2,50€ à 5€
Horaires : du mardi au dimanche de 10 à 18h (nocturne le mercredi jusqu’a 22h)

Source: Figaroscope