30
août
La photographie compte parmi les nombreux talents de Karl Lagerfeld. Passionné depuis 1987, l’incontournable créateur de mode est également célèbre pour son amour de la pellicule.
Auteur de toutes les campagnes publicitaires pour la Maison Chanel, il est l’auteur de plusieurs livres de photographies dont les récents La beauté de la violence et Métamorphoses d’un Américain. Caché derrières ses intemporelles lunettes noires, il regarde et saisit le monde et la mode avec l’œil de l’appareil.

La Maison Européenne de la Photographie propose de découvrir son travail en deux temps : une première partie dévoilant ses clichés mêlant portraits, images de mode, et photographies plus personnelles, tandis que la seconde partie livre ses réflexions et expérimentations autour du tirage.
Au delà de son travail de créateur, l’homme tient aussi les rênes de la librairie parisienne de photographies 7L, située au-dessous de son studio personnel. La sélection de livres exposée reflète les passions personnelles du Kaiser, un mélange d’ouvrages rares et classiques.
Parcours de travail, Karl Lagerfeld
Du 15 septembre au 10 octobre 2010
Lieu : à la Maison Européenne de la Photographie, 5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris
Horaires : du mercredi au dimanche de 11h à 20h
Tarif : de 3,50€ à 6,50€
dans Life Style
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Christophe
07
juin
À l’occasion de la réédition d’Exile on Main Street des Rolling Stones, la Galerie de l’Instant propose de plonger une nouvelle fois dans l’univers du groupe à travers les objectifs de deux grands photographes, témoins et amis du groupe, Dominique Tarlé et Ethan Russell.
Dominique Tarlé connu par tous les fans comme étant le seul photographe à avoir vécu avec les Rolling Stones, lors de l’enregistrement d’Exile en 1971 dans le Sud de la France, à la célèbre Villa Nellcôte. Venu saluer son ami Keith, et passer une journée à la Villa, il fut invité à rester et partagea la vie des artistes, exilés fiscaux à l’époque, pendant plus de six mois ; témoignant ainsi de leur vie de famille, de leur quotidien, et de l’enregistrement de l’album.
Quant à Ethan Russell, il commença à photographier le groupe dès 1969, les suivant lors de multiples tournées, vivant à leur côté la tournée américaine de 1972 lors de la sortie de l’album.
Bien que réalisées dans des conditions différentes, les photos de Dominique et d’Ethan se répondent, se complètent; leur bienveillance, leur discrétion, leur simplicité et l’émotion qu’elles dégagent, les rapprochent.

Soul Survivors, Dominique Tarlé et Ethan Russell
Jusqu’au 22 septembre 2010
Lieu : à la Galerie de l’Instant, 46 Rue de Poitou, 75003 Paris
Horaires : du mardi au vendredi de 11h à 19h, le samedi jusqu’à 18h30
dans Life Style
Publié par
Christophe
03
mai
Sept mois après sa disparition, la Monnaie de Paris consacre à Willy Ronis une rétrospective qui illustre parfaitement l’œuvre de sa vie.

Voyages, engagements, couleurs, il y a là des découvertes. Fils d’un émigré juif d’Odessa, en Ukraine, et d’une pianiste juive lituanienne, le temps s’est arrêté sur cette âme forte de la photographie humaniste, comme le démontre cet hommage en 150 images.
Pour lui, la photo est moins une forme d’expression artistique qu’un moyen de communication. Il se considérait avant tout comme un homme de reportage. Il était polyglotte, curieux et ouvert sur le monde. Voilà sûrement l’aspect le moins connu de son travail et la raison d’être principale de cette exposition. Une œuvre abordée à travers 5 thèmes : la rue, le travail, les voyages le corps et sa propre biographie.
J’ai creusé mes sillons avec mon instinct, ma petite honnêteté, chanté ma chanson à mi-voix ; je me suis souvent fait plaisir et cela compense le reste que, par bonheur, on oublie facilement.
Ces instants suspendus, volés au temps recèlent une mélodie qui touche dans l’immédiat. il y a bien souvent dans ces photos une incongruité qui renversent les choses et nous plonge dans l’imaginaire. Une exposition plus intemporelle et poétique que l’ordinaire.
Une poétique de l’engagement, Willy Ronis
Jusqu’au 22 août 2010
Lieu : à l’Hôtel de la Monnaie, 11 Quai de Conti, 75006 Paris
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 19h (le jeudi jusqu’à 21h30)
Tarif : de 5€ à 7€
dans Beaux Arts
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Christophe
19
avr
Bettina Rheims retrouve son complice Serge Bramly pour une exposition intitulée Rose, c’est Paris jusqu’au 11 juillet 2010 à la Bibliothèque nationale de France.
Le thème ? Une jeune femme, polymorphe dans cet exercice, part à la recherche de sa jumelle dans le dédale parisien, que l’on perçoit rapidement comme un personnage à part entière à travers une centaine de clichés.

Voilà donc Rose cherchant dans les rues, les cafés, les cabarets, les musées, le métro, les épiceries. Occasion de multiples photos et de multiples références aux artistes Man Ray, Duchamp, Magritte. Occasion surtout de célébrer Paris. L’atmosphère y est envoûtante, onirique, sensuelle, érotique, en une gradation fétichiste.
Bettina Rheims considère Rose, c’est Paris comme un projet de maturité. Dans ses images, elle dévoile le territoire de ses rêves et une partie de son intimité. Le tout s’accompagne d’une musique d’un Paris intemporel et d’un film tourné par Serge Bramly.
Un propos littéraire ? « La photo est assez littéraire quand on y réfléchit » remarque l’écrivain. « C’est plus proche du poème que du roman. L’originalité de ce travail est que chaque image, chaque scène de film, est comme une scène de fiction dont on ne connaît pas le début, ni la fin. C’est à vous de reconstituer l’histoire. »
Rose, c’est Paris, Bettina Rheims
Jusqu’au 11 juillet 2010
Lieu : à la BNF Richelieu, 5 rue Vivienne, 75002 Paris
Horaires : du mardi au samedi de 10h à 19h, le dimanche de 12h à 19h
Tarif : de 5€ à 7€
dans Beaux Arts
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Christophe
08
mar

Margaret Durow photographie les instants de sa vie depuis 2005, quand elle a commencé à prendre des clichés de ses amies. Ses photos sont toujours très personnelles. La plupart sont remplies de souvenirs, de mondes imaginaires et d’émotions intimes.
Je pense que mes photos sont une façon pour moi de revenir sur des moments de ma vie, mes sentiments et mes pensées. Mon objectif principal dans la prise de photos est de m’aider à trouver une sorte de bon sens à la vie, le temps, l’amour, et c’est pourquoi je me sens toujours effrayé et nerveuse, excitée et heureuse à la fois.
Margaret Durow étudie actuellement à l’Université de Wisconsin-Madison, où elle envisage de donner corps à sa passion pour la botanique.






dans Life Style
Publié par
Christophe