27
août
2009 à 03:00 |
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Il n’est pas de bonne ou de mauvaise raison de commencer la photo. Cependant Dash Snow doit probablement avoir la raison la plus cool. Livré à lui même dans les rues de New York à l’age de 13 ans, il décide avec ses potes de shooter leurs soirées pour être sûr de s’en souvenir le lendemain.

Ses Polaroids, « uniques souvenirs de ses nuits », dépeignaient sans tabou l’univers du sexe, de la drogue et de la violence, son quotidien en somme. Ses graffitis, sculptures ou encore récents collages, réalisés à partir de coupures de journaux et montrant des officiers de police ou des figures d’autorités aspergés de son propre sperme, avaient renforcé sa réputation de jeune premier sulfureux.
L’œuvre trash de Snow, baignée toute entière dans la lumière crue d’un néon faiblard, était à l’image de sa vie. Considéré comme l’un des dix artistes américains les plus prometteurs, Dash Snow fait d’ores et déjà partie du panthéon des artistes légendaires disparus trop jeunes, aux côtés de Bas Jan Ader et Jean-Michel Basquiat. Dash Snow est mort d’une overdose d’héroïne le 13 juillet 2009 à Manhattan.






dans Life Style
Publié par
Christophe
24
mar
La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix vibrante de Patti Smith domine l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une sélection de photographies, de dessins et de films.
Si le nom de Patti Smith évoque avant tout l’égérie de la scène punk-rock new-yorkaise, l’artiste explore également les arts visuels et la poésie depuis la fin des années 1960. L’exposition à la Fondation Cartier couvre les différentes facettes de sa création. C’est en 1967 que Patti Smith commence à prendre des photographies qu’elle utilise dans des collages. En 1995, elle revient à la photographie avec un vieil appareil Polaroïd Land 250.
« L’immédiateté du procédé photographique m’a procuré un sentiment de libération, en comparaison avec le processus long et compliqué du dessin, de la musique ou de la poésie ».
Pour l’essentiel, Patti Smith photographie des sujets chargés de sens à ses yeux : les pantoufles de Robert Mapplethorpe, le lit de Virginia Woolf, la machine à écrire d’Hermann Hesse et les couverts d’Arthur Rimbaud. D’autres Polaroïds constituent un enregistrement visuel de ses nombreux voyages.

Land 250, Patti Smith
Du 28 mars au 22 juin 2008
Lieu : à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, 261 boulevard Raspail, 75014 Paris
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Tarif : 8€
Source : Fondation Cartier
dans Beaux Arts
Publié par
Christophe