24
mar

La Fondation Cartier présente Land 250, une grande exposition personnelle de l’artiste et musicienne américaine Patti Smith, dédiée aux multiples facettes de sa production artistique. Réunissant des œuvres réalisées entre 1967 et 2007, elle permet de découvrir l’univers lyrique, spirituel et poétique de l’artiste. La voix vibrante de Patti Smith domine l’ensemble des installations, créées spécialement pour l’exposition et présentant une sélection de photographies, de dessins et de films.

Si le nom de Patti Smith évoque avant tout l’égérie de la scène punk-rock new-yorkaise, l’artiste explore également les arts visuels et la poésie depuis la fin des années 1960. L’exposition à la Fondation Cartier couvre les différentes facettes de sa création. C’est en 1967 que Patti Smith commence à prendre des photographies qu’elle utilise dans des collages. En 1995, elle revient à la photographie avec un vieil appareil Polaroïd Land 250.

« L’immédiateté du procédé photographique m’a procuré un sentiment de libération, en comparaison avec le processus long et compliqué du dessin, de la musique ou de la poésie ».

Pour l’essentiel, Patti Smith photographie des sujets chargés de sens à ses yeux : les pantoufles de Robert Mapplethorpe, le lit de Virginia Woolf, la machine à écrire d’Hermann Hesse et les couverts d’Arthur Rimbaud. D’autres Polaroïds constituent un enregistrement visuel de ses nombreux voyages.

Land 250 : Patti Smith atterrit à la Fondation Cartier

Land 250, Patti Smith
Du 28 mars au 22 juin 2008
Lieu : à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, 261 boulevard Raspail, 75014 Paris
Horaires : du mardi au dimanche de 11h à 20h, nocturne le mardi jusqu’à 22h.
Tarif : 8€

Source : Fondation Cartier

24
oct

Passé assez inaperçu le dernier morceau de Sébastien Tellier sobrement intitulé Sexual Sportswear (sic) est sorti le 16 octobre.

Sébastien Tellier returns !

Ce titre est extrait du prochain album de l’artiste Sexuality prévu pour atterir dans nos contrées en février 2008. La présence de Guy-Manuel de Homem-Christo (aka la moitié des Daft Punk) à la production ne fait que maintenir l’attente et la surprise autour de l’album.

En attendant, Sexual Sportswear est disponible au format digital mais aussi en édition limitée vinyl sur lesquels est inclus un remix inédit de SebastiAn. Avis aux amateurs !

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28
mai

La galerie rénovée, qui rouvre après trente-cinq ans de fermeture dont treize de travaux, permet de mettre en valeur les principales productions de cette manufacture parisienne, active depuis quatre siècles.

Cette Galerie a été construite au début du XXe siècle par Jean-Camille Formigé (1845-1926) dans l’enceinte de la Manufacture (Paris 13ème). Elle a pour vocation de servir d’espace d’exposition aux tapisseries, meubles et objets d’arts issus des ateliers de création ou de restauration du Mobilier national et des Manufactures. Pour célébrer sa réouverture, la Galerie propose « Les Gobelins 1607-2007, Trésors dévoilés – Quatre siècles de création » (du 12 mai au 30 septembre), une exposition en trois volets qui démarre délibérément, au rez-de-chaussée, par les créations les plus contemporaines.

Les Gobelins, d’une galerie l’autre

Une cinquantaine de meubles, tapis ou tapisseries portent les noms d’Alechinsky, Hains, Portzamparc, Othoniel ou Matali Crasset. Une chaise design signée Christophe Pillet sert depuis 2000 à meubler la tribune présidentielle du 14 juillet à la Concorde, une tapisserie dessinée par Garouste meublait Matignon sous Jean-Pierre Raffarin.

Au premier étage, le visiteur découvre les origines des trois manufactures – Gobelins, Beauvais, Savonnerie – avec des tapisseries les célébrant.

Clou de l’exposition, une tenture – terme désignant un ensemble de tapisseries – exceptionnelle, la « Tenture Royale d’Artémise » est montrée au public pour la première fois depuis sa création au XVIIe. L’ensemble de ses 15 tapisseries a été reconstitué, alors que sept seulement étaient restées dans le Mobilier national. Les huit autres avaient été dispersées. Elles viennent d’être rachetées pour 1,825 million d’euros grâce au mécénat de la banque Natixis.

44 objets d’art évoquent « le mobilier du pouvoir », du socle d’une pendule – la pendule a brûlé – livrée à Louis XVI en juillet 1789 à un immense bénitier de cristal offert à l’impératrice Eugénie ou de grands candelabres meublant l’Elysée jusqu’en 1950.

Quelques œuvres exposées :

Galerie des Gobelins
Lieu : à la Manufacture des Gobelins, 42 avenue des Gobelins , 75013 Paris
Tarifs : de 4€ à 6€
Horaires : du mardi au dimanche de 12h30 à 18h30

Source : France 2