04
sept

Entouré de sauvages et de la suave Alison Mosshart, Jack White s’offre un nouveau chapitre : The Dead Weather, rugueux et blues.

Treat Me Like Your Mother

Un son âpre, brut et incisif… Du rock’n roll à l’état pur… The Dead Weather, nouvelle formation de l’insatiable Jack White (The White Stripes, The Raconteurs), qui pour l’occasion délaisse sa guitare pour retourner à ses premiers amours, les fûts de batterie, s’entoure de pointures telles que Alison Mosshart des Kills au chant, Dean Fertita des Queens of the Stone Age à la guitare et Jack Lawrence des Raconteurs à la basse, pour nous offrir un premier album de feu, enregistré dans l’urgence, en trois semaines.

Loin de tout artifice numérique, The Dead Weather s’aventure avec succès dans la tourmente d’un son blues rock garage jouissif et oppressant… Ce disque baigne dans une atmosphère sombre et suintante. Seule la dernière chanson, Will There Be Enough Water, pur morceau de blues version lo-fi, semble ouvrir la porte d’un autre univers. Suffira-t-elle pour éteindre le feu ? Non.

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27
avr

Il est l’une des plus belles plumes françaises en ce début de XXIe siècle. Si l’artiste est controversé, l’homme l’est encore plus. Après trois albums en quatre ans (2001-2005), Benjamin Biolay est, à n’en pas douter, une personnalité affirmée et déroutante.

Rendez-vous qui sait

Constamment perdu entre la préciosité de l’apparence et la nonchalance des paroles, l’auteur-compositeur est une personnalité ambiguë et controversée dans le paysage musical français.

Acteur d’un univers fantasmagorique et sombre, il diffère radicalement de tous ses congénères. Sans attache, livré à lui-même, c’est toujours cette même impression de solitude que laisse passer Benjamin. Certainement que l’obscurité de ses paroles renforce cette impression.

Revenu de loin, de tout, nourri peut-être d’une légère amertume toute compréhensible, mais d’aucune rancune, Benjamin Biolay délivre des diamants bruts en réponse au mépris de certains.

On l’encensera après l’avoir hué, là est la constante et pourtant terrible reconnaissance du génie.

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09
fév

The Golden Age

2009 à 01:27 | Commenter

The Golden Age

Put your hands on the wheel
Let the golden age begin
Let the window down
Feel the moonlight on your skin
Let the desert wind
Cool your aching head
Let the weight of the world
Drift away instead

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19
jan

Ratatat est l’un de ces groupes qui marque une scène musicale hybride par son empreinte musicale caractéristique et ambiguë, au carrefour du rock, de l’électro et du hip-hop. Entre mélodies claires, aériennes et sons profondément saturés, l’ambivalence du jeu des deux new-yorkais transporte instantanément.

The Ratatat Experience

Ratatat dégage aussi cette puissance sur scène. Psyché, épique, électrique, le dernier live donné le 24 novembre dernier au Nouveau Casino n’a pas dérogé à cette règle insatiable. Mike Stroud et Evan Mast ont transporté le public dans un monde aux sonorités planantes, imagées par des vidéos hallucinantes et envoutantes à souhait.

Les deux compères ne font pas semblant sur scène, ils vivent leur musique. Leurs morceaux révèlent une multitudes de sentiments qu’ils partagent sur scène : Stroud fait corps avec sa guitare pendant que Mast traverse les volutes de fumée allant d’un instrument à l’autre en véritable chef d’orchestre. Bref, un groupe et un univers efficace et charmant à (re)découvrir depuis la sortie de leur dernier album !

Extrait ci-dessous avec le live de Shempi et Gettysburg. La vidéo en intégralité sur Grandcrew.

11
nov

Last day of magic

2008 à 23:23 | Commenter

Fuzz minimaliste et attention voluptueuse… comme une fin de week-end.

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