17
août

London Bananas

2008 à 22:08 | Commenter

Elles languissent le long des portes, couchées au milieu des trottoirs et viennent tout juste d’être abandonnées… Fraîches et jaunes vives, les bananes sont bien là !

D’où viennent-elles ? Quelle est leur histoire ? Et pourquoi pas des oranges ? Une étonnante série de photographies à découvrir à travers les rues de Londres.

London Bananas

http://www.londonbananas.com/

14
juil

A travers une série de photographies intitulée Land of The Free, Steve Schofield explore la fascination du public pour la culture populaire américaine et le sous-monde culturel des fandoms (i.e. communautés de fans d’un domaine particulier).

La fascination du pire

Schofield explique que son travail permet au privé de devenir public. Il montre la profondeur des fantasmes des gens et la façon dont ils ont adopté cette culture dans le cadre de leur propre mode de vie comme un moyen d’évasion. Pour lui, ce projet s’inscrit dans une démarche politique afin de montrer la capacité de l’Amérique à s’infiltrer dans toutes les cultures par le biais de divers médias, tels que les clips vidéo, le cinéma hollywoodien, la publicité ou les sitcoms. Une manière de montrer comment la culture de masse américaine influence la vie quotidienne de ces concitoyens.

En travaillant dans les différents foyers et espaces personnels, le photographe s’efforce de présenter ses modèles dans leur « environnement » et ainsi permettre au spectateur d’évaluer la juxtaposition des cultures existante entre la vulnérabilité et l’inconfort se dégageant des modèles et la contradiction de leur environnement personnel.

Un travail sur la perception que les autres ont d’eux-mêmes autant qu’une remise en question de notre perception des autres.

15
juin

Just like a woman

2008 à 18:34 | Commenter

Tout semble clair : des jeunes femmes nues ou à demi nues, allongées sur un lit. Elles ont les joues rouges, la gorge et le cou humides de sueur. Des traces de vêtements ou de bijoux s’inscrivent sur leur peau, comme pour suggérer tout ce dont elles se sont dépouillées. L’appareil photographique est au-dessus d’elles, à la verticale, cadrant de la chevelure au ventre.

Just like a woman

Bettina Rheims photographie des femmes, souvent nues, connues ou inconnues, dans des palaces ou dans des chambres sordides. Elle photographie leur peau, leur sensualité, leur émoi, leur fierté ou leur indifférence. De telles images n’ont rien d’exceptionnel. Il s’en trouve en quantité sur Internet, enregistrées et mises en ligne par des particulières et des particuliers, autofilmages où le narcissisme trouve à se satisfaire.

Chaque image, ici, est construction et fiction. Bettina Rheims depuis ses débuts conçoit la photographie non comme la preuve d’un événement, mais comme un piège pour l’œil et la mémoire. Fiction d’un plaisir joué, fiction d’une histoire à supposer à partir de rares indices, ces représentations sont conscientes de leur histoire, de leur artificialité, de leur pouvoir de séduction, des codes érotiques et religieux avec lesquels elles jouent. Cette complexité masquée est passionnante.

Just like a woman, Bettina Rheims
Du 30 mai au 16 juillet 2008
Lieu : à la galerie Jérôme de Noirmont, 36-38 avenue Matignon, 75008 Paris
Horaires : du lundi au samedi, de 11h à 19h.

Source : Le Monde

01
avr

Lost in translation

2008 à 00:31 | Commenter

Le monde de Yamasaki Ko-ji est à la fois étrange et fabuleux…

Lost in translation

Baignée d’une atmosphère si mystérieuse, chacun des clichés du photographe présente une âme. Noir et blanc granuleux et contrasté ou prise toute couleur saturée, la vision et l’inspiration de l’artiste semble si simple et si complexe à la fois.

La sensible nuance qui s’en dégage n’apporte aucune réponse. « Est-ce que les mots sont utiles au photographe ? »

http://www.yamasakiko-ji.com/

25
fév

Static movement

2008 à 01:41 | Commenter

Static movement

Le studio WeAreNotYou, spécialiste du Graphic Design, nous propose à travers cette série de compositions d’expérimenter en toute simplicité l’art du mouvement. Un travail et un collectif remarquable.

Merci à Fubiz pour cette découverte !