22
fév
Edouard Baer est sur les planches du Théâtre Marigny depuis le mois de décembre et il va continuer à nous régaler avec son délicieux nouveau spectacle, Miam Miam, au moins jusqu’à la fin du mois de mars.
Après l’aventure commencée avec La folle et véritable vie de Luigi Prizzoti puis Looking for Mister Castang, Edouard redevient Luigi et nous propose un menu épicé avec réflexion sur l’art théâtral en hors d’œuvre, humour en plat principal et attendrissement au dessert !

La dernière création tout droit sortie de l’imaginaire prolifique de l’histrion en chef et facétieux Edouard Baer a donc pour cadre un restaurant ! Le coeur du cyclone, là où se posent les questions les plus essentielles de notre époque. Et puis les hasards, les hasards des rencontres, des gens qui entrent, qui sortent, qui s’entrechoquent. Le hasard : le sel de la vie.
Edouard Baer, Léa Drucker, Atmen Kelif et toute leur troupe de comédiens nous entraînent dans le doute et l’angoisse des coulisses d’un restaurant, rien ne se perd, tout se mastique. Une histoire où on espère le client, le beurre et l’argent du beurre. Miam Miam, un dernier restaurant avant la fin du monde !
Miam Miam, Edouard Baer et sa troupe
Jusqu’au 13 mars 2010
Lieu : au Théâtre Marigny, avenue de Marigny, 75008 Paris
Horaires : du mardi au samedi à 21h (représentation supplémentaire le samedi à 17h)
Tarifs : de 33€ à 60€
dans Chill out
Publié par
Christophe
14
déc
Alain Bashung a rejoint Serge Gainsbourg au paradis du rock, mais ils se retrouvent dans une chorégraphie de Jean-Claude Gallotta. L’Homme à tête de chou est à l’affiche du Théâtre du Rond-Point à Paris jusqu’au 19 décembre.
Avec pour seul élément de décor, une chaise à roulettes, celle qui aurait permis à Bashung de se déplacer sur scène si le projet d’être partie prenante du show avait pu aboutir, c’est un rock requiem à deux têtes bandantes qui fait la danse du ventre.
Sur la scène, pas de fantaisie : une nuit de lune narquoise en guise d’atmosphère, forcément bleu pétrole. Besoin de rien d’autre. Des corps dans le décor. A eux de propager le parfum de mort et d’amour qui traverse les mots et la musique de Gainsbourg, et l’histoire de la petite garce Marilou, insaisissable shampouineuse qu’un homme « aveuglé par sa beauté païenne » fera disparaître sous la mousse.

Les corps de Marilou et de l’homme à la tête de chou se croisent, se frôlent, se caressent. Violence et érotisme se superposent sauvagement. L’histoire d’amour meurtrière est presque adoucie par la voix de Bashung.
La collaboration posthume Gainsbourg / Bashung est sans équivoque : majestueuse et immortelle.
L’Homme à tête de chou, mise en scène de Jean-Claude Gallotta
Jusqu’au 19 décembre 2009
Lieu : au théâtre du Rond-Point, 2bis avenue Franklin D. Roosevelt, 75008 Paris
Tarifs : de 20€ à 35€
Horaire : 20h30
dans Chill out
Publié par
Christophe
06
fév
Le trublion de théâtre, ciné et télé joue de nouveau les monsieur Loyal. Pour raconter la vie de son double rêvé, il s’entoure de 26 partenaires, circassiens, comédiens, danseuses et musiciens. Au final, un cabaret joyeusement foutraque !

Oyez oyez braves gens, la vie rêvée d’Edouard Baer, ou plutôt celle de son double de théâtre, Luigi Prizzoti. Même mine faussement ahurie, même cheveu hirsute – à l’effet out of bed, soigneusement travaillé, tout de même -, même barbe de quatre jours. Luigi Prizzoti porte beau. Pantalon de smok’ noir, veste de velours vert ou violet, pompes vernies. Le petit Luigi nait dans une famille de… 412 enfants, au moins, à l’âge de 40 printemps. Papa est petit et fluet, maman énooorme. Autour de la table dominicale, le gosse se fait piquer sa portion de spaghettis par des parents indignes, tandis qu’un drôle d’oiseau bleu, défenseur de la libre entreprise, veille sur lui.
De cours de flûte en parties de baby-sitting singulières, de réveils tardifs en spectacles de magie, notre héros trouve sa vocation. Il sera comédien. Et c’est là que la vie de Luigi P. se confond avec celle d’Edouard B. A moins que ce ne soit l’inverse…
Edouard Baer et sa troupe
La folle et véritable vie de Luigi Prizzoti
Jusqu’au 26 février 2006
Lieu : à la Cigale, 120 boulevard Rochechouart, 75018 Paris
Horaires : du mardi au dimanche à 20h30
Tarifs : de 20€ (étudiants) à 39,5€
Source : Fluctuat
dans Chill out
Publié par
Christophe