30
mai

Ratatatatatat !

2008 à 15:28 | 1 commentaire

Le duo new-yorkais Ratatat est de retour avec un troisième album studio qui risque de faire parler de lui cet été.

Sobrement intitulé LP3, Ratatat prolonge son expérience du son progressif des années 70. Entre instruments désuets et mélange des genres, le groupe transfigure la musique électronique de par ses mélodies et rythmes intemporels. Un rock solaire, un hip-hop psychédélique, un mélange électro-foutraque, tel est le pari de Ratatat.

Ratatatatatat

La première qualité de la musique de Ratatat est de ne ressembler à aucun son connu et ce dernier album confirme la tendance. Disponible à partir du 8 juillet, une première vidéo lancée tel un éclaireur pyromane sur la toile donne le tempo : à écouter… regarder… ressentir… apprécier.

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04
mai

Portishead met fin avec son nouvel album Third à une absence d’une décennie. Un retour sous le signe d’un album somptueux et de la sérénité.

Third : Portishead puissance 3 !

Après les rumeurs, les doutes, l’impatience, les 11 ans d’attente qui séparent ce nouvel album de Portishead en valaient la peine. Third ressemble très peu à ses prédécesseurs. On est loin des des samples moites et des ballades langoureuses, Portishead a décidé d’aller dans une voie totalement différente.

Un univers beaucoup plus froid que sur les albums précédents, des sonorités agressives et répétitives, le trip-hop est mort, une révolution industrielle est en marche !

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28
jan

Portishead lancera internationalement son troisième album studio, un opus intitulé tout simplement Third, le 14 avril prochain.

Portishead saved my life

Le suspens était devenu insoutenable : 10 ans que les fans du combo de Bristol attendaient fébrilement le retour des hérauts du trip-hop après une prestation remarquée au festival All Tomorrow’s Parties en décembre dernier.

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Portishead traversera enfin la Manche pour animer le Zénith de Paris de ses nouveaux titres le 5 mai (mise en vente des billets le 30 janvier). Le printemps s’annonce bien !

En attendant, retour en images avec ce court métrage réalisé par Alexander Hemming en 1994. Création fondatrice pensée par le quintette vedette du trip-hop, To Kill A Dead Man pose les base du mysticisme ambiant du groupe bien avant leur premier album.

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13
mai

Lorsque le Belge Vincent Kenis a rapporté du Congo le disque extraordinaire de Konono n°1, groupe bricolant l’électrification des instruments de la tradition, on n’imaginait pas que ce son-là atterrirait dans une chanson produite par Timbaland, producteur de ­Justin Timberlake ou Snoop Dogg. Pourtant on entend les likembés électriques de Konono n°1 dans Earth Intruders, la chanson d’ouverture de Volta, septième album studio de Björk, paru cette semaine (chez Universal).

La païenne liberté de Björk

Le casting de ce disque est significatif, avec Min Xiao-Fen au luth pipa, Toumani Diabaté à la kora, les fidèles Mark Bell ou Damian Taylor derrière les manettes, Timbaland comme stagiaire en outrance… La surprise est surtout dans la puissance de feu de Volta : la folie de la pochette et les costumes cinglés que Björk arbore, les clameurs de « turmoil ! carnage ! » dès les premières secondes, l’ampleur cinématographique de l’orchestre à vents ou des bruitages de port entendus çà et là, la puissance des rythmiques. Une fois de plus, la révolution. Depuis Debut, son premier album, en 1993, on a pris l’habitude de guetter les sauts que Björk impose aux musiques populaires, comme ces dompteurs des contes qui savent aussi bien domestiquer le loup féroce que faire danser le boeuf paresseux d’une étable de hasard.

Une radicalité intimidante
Ses disques ont une pente parfois raide, une radicalité parfois intimidante, mais ses concerts entrent immédiatement dans la légende, de la Sainte-Chapelle de Paris aux arènes de Nîmes, comme des célébrations d’un panthéisme électrique, aussi cérébral que sensuel. On prendra donc Declare Independence, une de ses nouvelles chansons, comme le plus clair des manifestes de sa carrière : « Raise your flag higher, higher/Declare independence » (« Brandit ton drapeau plus haut, plus haut ; déclare l’indépendance »). L’indépendance chantée sur une tournerie frénétique et fiévreuse, une électronique saturée environnant la scansion de ce mantra païen. La plus étourdissante liberté de notre époque.

Source : Le Figaro

01
nov

Un nouveau clip d’Amon Tobin, cette fois-ci celui de Proper Hoodidge, issu de l’album Out From Out Where paru en 2002.

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