Les Fleurs du Mal

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Les Fleurs du Mal

Pour la troisième année consécutive le Château de Versailles s’ouvre à l’art contemporain. Après l’américain Jeff Koons et le français Xavier Veilhan, c’est au tour du plasticien japonais Takashi Murakami d’exposer ses œuvres colorées à Versailles. Cette invitation fourni à l’artiste l’occasion de présenter une rétrospective de ses travaux dans quinze salles du palais.

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Depuis la fin de ses études à l’Université des Beaux Arts et de Musique de Tokyo, Takashi Murakami revendique la pratique d’un art japonais autonome et analyse la manière dont celui-ci peut se démarquer face au modèle occidental. Faussement joyeuse, elle s’inspire avant tout des dérèglements du monde moderne depuis Hiroshima.

Ses œuvres cristallisent la nouvelle subculture de Tokyo, puisant directement ses sources à la fois dans la peinture japonaise historique et dans l’imagerie manga, qu’il détourne ou amplifie sur des thèmes où émergent des questionnements souvent absents des bandes dessinées japonaises.

Il est probable que le Versailles de mon imagination corresponde à une exagération et à une transformation de mon esprit jusqu’au point d’être devenu une sorte de monde irréel à part entière. C’est ce que j’ai essayé de saisir dans cette exposition.